Le bel Alexandre Delaigue, ma chérie, sévit encore. Pour t'épargner la lecture de l'argument, je te sers juste l'envoi :

"On a longtemps cru que les banques apprendraient des diverses crises et réduiraient leurs prises de risque mais ça n'a jamais été le cas. Les banques auraient dû savoir qu'un tel effondrement était possible mais elles ont tout de même couru le risque. Un tel comportement est difficile à comprendre, et sans savoir comment elles en sont venues là, il sera bien difficile de prévenir des crises futures. »

Autrement dit : on n'a rien vu venir, on n'a rien compris. Et pour l'avenir, ça s'arrange pas !

Note qu'il est quand même présenté dans cette pure page de pub pour son bouquin récent comme "professeur à l'Ecole spéciale militaire de Saint-Cyr" : des gens qui n'apprécient pas vraiment l'incertitude, pourtant !