Saisi au vol, trois phrases de Catherine Clément, cette plantureuse heureuse.
Par Yves Duel le mardi, 10 janvier 2006, 18:02 - EEEEcrire - Lien permanent
1 « les attaques contre Freud sont affreusement vulgaires. Vous remarquerez au passage qu’il y a très peu de femmes parmi les attaquants »
2 « mon livre ? oui c’est une lettre d’amour à Freud. Il est temps de l’aimer à nouveau. En plus, j’aime pas qu’on s’attaque aux ptits vieux. Surtout quant ils peuvent pas se défendre »
(elle fait clairement allusion au « Livre noir » de la psycha-machin, que je n’ai pas lu, mais qui m’a l’air de mélanger, en effet, les arguments recevables et la haine stupide…)
3 « Freud, pour moi, c’est l’apprentissage de la liberté. C’est surtout vrai pour les femmes »
J’aime bien Catherine Clément, je veux dire par là que, éventuellement, j‘écoute quand je l’entends, ou je lis quand je vois son nom, parce que, d’abord, elle a vécu longtemps en Inde, c’est une bonne raison, et aussi parce que elle s’est frittée avec Tobie Nathan. Elle l’a même invité dans sa maison à la campagne pour écrire un livre de dialogue avec lui. Le livre est assez beau, pas tout à fait assez, Catherine, ma chérie, si tu me lis ; mais mon immense admiration pour Nathan me rend indulgent. Je te pardonne : il avait besoin d’un punching ball…
(pour les quelques enfants égarés sur ce blog, je précise, google est pas fait pour les chiens, que Tobie Nathan a écrit 2 – 3 romans noirs de chez noir, et surtout qu’il a succédé à Paris 8 à George Devereux , créateur de l’ethno-psychiatrie en France)
(si vous n'avez pas vu-lu le roman-film SarakaBo ("ou sont les offrandes?"), vous devriez !)