je lis des journaux payants (et souvent, je ne trouve pas ça drôle)

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mardi, 17 mars 2009

Tout Attali gratuit ! je suis emerveillé !

Attali a été féroce vis à vis de la loi Hadopi, non sur la loi elle même, mais en disant qu'elle ne satisfaisait que "des artistes vieillissants". Don étant n'étant ni artiste, ni vieillissant il décide que la gratuité s'applique à lui même, et met désormais ses ouvres à dispo gratuitement ! !

merveilleux non ?

(il ya quelques bouquins de lui que j'ai bien aimé, je dois dire)

C'est

(merci capitaine, t'es le plus beau (--et j'espère qu'on boira un coup avec l'auteur : quelle jolie pirouette !)

samedi, 21 février 2009

Les Goldberg au Chatelet, c'est très curieux

On est plutôt habitué à y voir des spectacles de cirque --ou équivalent ! Hé ben c'était très touchant, avec un très jeune pianiste et un public très concentré !

Ah, le Jean-Seb, l'a pas fini de nous étonner !

samedi, 10 janvier 2009

Hommage à l'élégante Françoise Berger (que je n'ai pas vue depuis 25 ans)

C'est Tarquine qui me rappelle à l'ordre. Je m'étais promis de saluer bien bas l'élégante Françoise, qui aura passé toute sa vie professionnelle dans la presse payante à l'ancienne (Libération, Les Echos, Le Monde, etc...) et en compagnie de qui j'avais passé quelques mois fort agréables à Libération dans les '82

Elle était déjà élégante et un peu quant-à-soi à l'époque ; je ne l'ai plus revue depuis ; et je constate avec bonheur qu'elle a gardé cette élégance, avec une points, j'espère, de snobisme assumé. Refuser la légion d'honneur, c'est bien. La refuser parce que les journalistes (j'ajouterais volontiers : qui se respectent, qui respectent leur métier, leur devoir et leurs lecteurs) doivent rester éloignés des honneurs et des récompenses, c'est encore mieux. Ne le dire que parce qu'on a été cité publiquement, c'est de mieux en mieux. Car cela devrait tellement aller de soi !

Hommage à Françoise !

(tiens : c'est une contribution indirecte aux débats interminables sur journalistes et blogueurs : je ne verrais aucun inconvénient à ce qu'un blogueur sollicite et accepte la légion : les blogueurs n'ont pas de devoir particulier ! Encore un truc qui doit échapper au cher Pierre Chappaz)

samedi, 12 juillet 2008

Le snobisme gagne les blogs (les BONS VRAIS blogs - et d'ailleurs j'adore le snobisme)

C'est mon interprétation des derniers soubresauts de la (supposée) blogosphère qui me donne un petit sentiment de triomphe personnel. Versac arrête son blog parce qu'il est lu par trop de cons (mon interprétation) qui l'enrôlent dans des bagarres dont il n'a que faire. Cavazza demande à l'illustre PIerre Chappaz, l'homme qui communique et croit informer, qu'il ne veut plus être classé par Wikio, car ça lui amène un lectorat de cons. Et enfin Narvic se retire aussi de Wikio parce que ça le gonfle d'être lu par des crétins, et d'avoir des commentaires crétins.

J'adore. C'est le triomphe absolu du snobisme. Même Samantdi, ma chérie, ne tolère d'être lue que par "des gens de bonne compagnie", et elle a bien raison.

(j'oubliais : je n'ai jamais eu de "compteur" sur ce blog. Je ne sais pas si on peut avoir des "statistiques" sur les personnes qui le lisent, mais je n'en ai jamais vu, ni même cherché. (Si, une fois quand cet animal de Chappaz a lancé son truc, Wikio, en statisitiquant des blogs qui ne lui avaient rien demandé, j'ai cliqué sur son truc : je crois que j'étais 30000 ème dans je ne sais plus quelle catégorie !).

Et de toutes façons, MON blog se définissant par MA flemme, je doute que les cons y viennent en grand nombre).

lundi, 16 juin 2008

Rappel : demain FF3 pour tous (c'est gratuit !) faites passer

C'est le jour du Download pour le Firefox 3 qu'on l'aime. Demain mardi. Voilà. Parait qu'ya des records à battre (j'aime pas les records, mais j'aime bien FF)

jeudi, 5 juin 2008

Et il va en plus se faire enterrer dans les jardins Majorelle !

Ce Saint Laurent, quelle classe !

Ah, Majorelle ! mauvais peintre, mais beaux jardins...

mardi, 3 juin 2008

Le snobisme, tout le monde s'y met (félicitations au Thibierge du jour !)

C'est là, et c'est très joli !

dimanche, 18 mai 2008

Labosonic est un grand sentimental

IL écrit ici qu'il m'a pleuré dans le giron avec son truc sentimental. Mais oui, mon grand, vazy. En fait, ce que tu ne veux pas reconnaitre, c'est ton propre snobisme !Tu n'aimes plus les Bollywood depuis que tout le monde (c'est à dire n'importe qui) les aime. Et puis OOOualala...

(mais distinguer la daube du reste, chez les Metal Obscurs --ouais, je saurais pas faire, c'est clair !)

samedi, 8 mars 2008

Décidemment, j'adore le snobisme. Même celui de Tocqueville, bien qu'il craigne un peu sur le substrat cutlurel de la démocratie

voilà : je vous l'ai recopié avec mes petites mains, tant je trouvais cette citation rigolote (devinette : elle s'applique à qui ?) :

« Je pense que les ambitieux des démocraties se préoccupent moins que tous les autres des intérêts et des jugements de l’avenir : le moment actuel les occupe seul et les absorbe (...) ils aiment le succès bien plus que la gloire. Ce qu’ils demandent surtout des hommes, c’est l’obéissance. Ce qu’ils veulent avant tout, c’est l’empire. Leurs mœurs sont presque toujours restées moins hautes que leur condition : ce qui fait qu’ils transportent très souvent dans une fortune extraordinaire des gouts très vulgaires, et qu’ils semblent ne s’être élevés au souverain pouvoir que pour se procurer plus aisément de petits et grossiers plaisirs ».

C'est de Tocqueville cité par Val dans Charlie Hebdo du 27 02 08. C'était sans doute plus sociologiquement vrai du temps de Tocque qui pouvait comparer avec le snobisme de la noblesse de son époque : c'est sans doute ce qui explique la faiblesse du raisonnement. Pourquoi lier nécessairement la vulgarité et le fait que le dirigeant visé soit élu? Certains d'entre eux sont encore plus aptes à la noblesse des sentiments, des attitudes, des décisions que les nobliaux par héritage. Ambitieux, ils sont parfois plus dignes d'admiration ou d'estime. Donc c'est dommage de confondre vulgaire et peuple.

Mais, sous cette réserve, la phrase, l'expression sont impecc !

vendredi, 7 mars 2008

Je suis pour quelques temps dans un pays ou les vrais problèmes sont traités publiquement

Voilà. Vous savez tout.

lundi, 18 février 2008

George (sans S) Steiner again - sur le voussoiement et le snobisme qui va avec

“Recourir au tu familier peut, lorsqu’on n’y est pas explicitement autorisé, exposer, comme j’en ai fait l’expérience à mes dépens, à une réprimande furieuse . “Comment osez-vous me dire tu ?�?, haleta V. au moment même où j’écartais ses belles jambes. Aujourd’hui, les choses changent sous la pression des medias et du culte de la vulgarité. Les années et les aventures (quand j’étais encore jeune) aidant, les subjonctifs se sont mis à faire leur apparition à des moments véritablement inattendus. Un jour, dans un hôtel d’Angers, un plus-que-parfait du subjonctif -Proust est sans doute l’un des derniers à avoir su les utiliser avec aisance- m’arrêta, pour ainsi dire à mi-course. Les cérémonies de la syntaxe président au sexe à la française.�?

dimanche, 2 décembre 2007

A signaler : une solution bourgeoise pour le téléchargement, par l'honorable Bladsurb

Je le mets en lien, car Blad est un homme de goût bine connu, et il a sans aucun doute raison. Le seul inconvénient de son truc, c'est que c'est vachement cher, quand même ! !

(une façon détournée de donner raison à Olivennes ?)

dimanche, 4 novembre 2007

La princesse de Luxembourg était si simple

La princesse de Luxembourg nous avait tendu la main et, de temps en temps, tout en causant avec la marquise (de Villeparisis, l'amie de la grand mère du narrateur), elle se détournait pour poser de doux regards sur ma grand'mère et sur moi, avec cet embryon de baiser qu'on ajoute au sourire quand celui-ci s'adresse à un bébé avec sa nounou. Même, dans son désir de ne pas avoir l'air de siéger dans une sphère supérieure à la nôtre, elle avait sans doute mal calculé la distance, car, par une erreur de réglage, ses regards s'imprégnèrent d'une telle bonté que je vis approcher le moment où elle nous flatterait de la main comme deux bêtes sympathiques qui eussent passé la tête vers elle, à travers un grillage, au Jardin d'Acclimatation. Aussitôt du reste cette idée d'animaux et de Bois de Boulogne prit plus de consistance pour moi. C'était l'heure où la digue est parcourue par des marchands ambulants et criards qui vendent des gâteaux, des bonbons, des petits pains. Ne sachant que faire pour nous témoigner sa bienveillance, la princesse arrêta le premier qui passa; il n'avait plus qu'un pain de seigle, du genre de ceux qu'on jette aux canards. La princesse le prit et me dit: " C'est pour votre grand'mère. " Pourtant ce fut à moi qu'elle le tendit, en me disant avec un fin sourire: " Vous lui donnerez vous-même ", pensant qu'ainsi mon plaisir serait plus complet s'il n'y avait pas d'intermédiaires entre moi et les animaux. D'autres marchands s'approchèrent, elle remplit mes poches de tout ce qu'ils avaient, de paquets tout ficelés, de plaisirs, de babas et de sucres d'orge. Elle me dit : " Vous en mangerez et vous en ferez manger aussi à votre grand'mère " et elle fit payer les marchands par le petit nègre habillé de satin rouge qui la suivait partout et qui faisait l'émerveillement de la plage. Puis elle dit adieu à Mme de Villeparisis et nous tendit la main avec l'intention de nous traiter de la même manière que son amie, en intimes, et de se mettre à notre portée. Mais cette fois, elle plaça sans doute notre niveau un peu moins bas dans l'échelle des êtres, car son égalité avec nous fut signifiée par la princesse à ma grand'mère au moyen de ce tendre et maternel sourire qu'on adresse à un gamin quand on lui dit au revoir comme à une grande personne. Par un merveilleux progrès de révolution, ma grand'mère n'était plus un canard ou une antilope, mais déjà ce que Mme Swann eût appelé un " baby ".

(À l'ombre des jeunes filles en fleurs)

mardi, 4 septembre 2007

Cet été, j'ai aussi rencontré des lionnes et des petites filles

Allez, fin de mes souvenirs de vacances en images.

Des petites filles, des grosses bêtes, et on a bien ri.

mardi, 21 août 2007

Cet été, mon amour de ma vie et moi avons visité quelques modestes villages, moitié musardant, moitié testant...

Et vous, c'était bien ? Attention : celles pour qui les images qui suivent ne sont pas des sommets de poësie ne sont pas dignes de lire ce blog. là, nous n'avons fait que passer (trop cher)

Mais on se rattrapait ensuite : déjeuner, diner (non, pas le matin ; on ne se brosse pas les dents avec l)

Là, c'est lumineux

et là moins connu du grand public, mais mérite le détour (nous y avons rencontré longuement un vigneron parkinsonien : c'est impressionnant)

Et enfin, il faut bien quitter un jour ce pays béni des dieux...

lundi, 18 juin 2007

diner blanc - un CR bof

Si ça vous amuse. Erreur : il n'y a pas d' "organisateur" : ce n'est pas un complot.

Et le résultat est beaucoup plus poétique que ce qu'on lit là dedans.

jeudi, 14 juin 2007

Ce soir, c'était diner blanc autour de l'arc de triomphe

Belle prouesse pour le 15è diner blanc : l'étoile, et nous étions 8000, parait il

on salue bêtement les gens qui s'étonnent

puis il fait nuit, et c'est doux

mardi, 19 décembre 2006

Reste à savoir si les Lumières ont produit de l’infâme au lieu de l’écraser

Ca se termine comme ça :

"Reste à savoir si les Lumières ont produit de l’infâme au lieu de l’écraser. Le démystificateur en lui s’y est employé dans la quête pathétique d’une alliance disparue entre un certain sens du sacré et une vraie légèreté, notre rêve à tous".

oui, notre rêve à tous. C'est moi qui souligne. Même s'il s'agit de "Debray ... toujours aussi séduisant ... toujours aussi déroutant", dit Assouline. Et toujours aussi exaspérant, aurais-je titré.

oui, les snobs et les autres.

jeudi, 5 octobre 2006

Aaargh ! 86 € d'Uri Caine ! Bladsurb, c'est de ta faute !

Je n'ai pas osé les rendre à la caissière de la Fnac, mais j'ai failli tomber raide. Et massacrer les Goldberg comme ça : il faut l'enfermer d'urgence, ce mec !

(non, j'exagère : c'est utra savoureux. Trio jazz secouant les vaches sacrées pour en faire sortir un lait bienfaisant. C'est une vraie découverte pour moi ! merci, l'artiste ! )

jeudi, 14 septembre 2006

J'ai mangé un bon morceau d'Epoisses étendu sur une tartine de pain au chocolat du Hermé des grands boulevards

Hé bien, je dois dire que je vous le déconseille.

(la seule réaction mesurable était celle de mon cher amour de ma vie, disant en entrant : "tiens, on a oublié de vider la caisse du chat depuis si longtemps que ça ?" )

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