je lis des journaux payants (et souvent, je ne trouve pas ça drôle)

Aller au contenu | Aller au menu | Aller à la recherche

-THE !- crétin du jour

comme son nom l'indique...

Fil des billets - Fil des commentaires

mercredi, 1 avril 2009

l'argument anti impot le plus con que je connaisse

il parait qu'Eric Woerth a dit que "Le bouclier fiscal est une mesure de justice fiscale, tout simplement. Le bouclier fiscal, c'est dire à des Français qu'ils ne travailleront pas plus d'un jour sur deux pour l'Etat."

je ne connais pas d'argument plus con que celui là vis à vis des impots. Ca veut dire que je ne travaille pas plus d'un jour sur deux pour avoir de bonnes écoles, de bonnes routes ou de bons rails pour les trains, de la bonne justice et tout ça ?

mais je veux bien travailler plus d'un jour sur deux pour ça, moi ! Ca voudra dire que je gagne beaucoup d'argent, et que ces services seront mieux rendus !

en plus comme j'ai le privilège de vivre dans l'un des rares pays qui ditribue à peu près équitablement ces services, jn veux encore !

world's first Cognitive Autoheuristic Distributed-Intelligence Entity ! ! ! ! !

C'est fou ce qu'ils avancent chez Gooooogle ! ! !

lundi, 23 mars 2009

La Crise, c'est les pauvres qui en sont responsables (Au secours !)

Marrant, mais je suis resté un gentil naÎF. je ne croyais pas que le papier de ce C**** de Lewis sur Blomberge était autre chose qu'un truc d'illuminé, mais ça parait plus grave. Voilà ce que dit une copine d'un Think tank anglais un peu à gauche :

I have been following this discussion about Michael Lewis column. We have a similar problem in the UK that many people belief that the poor are responsible for the global financial crisis, hence any arguments, data and similar to debunk that myth are very welcome.

Ouais, salauds de pauvres !

voilà le fameux Lewis

"Since the beginning of the crisis I’ve wondered why the government has found neither the will nor the way to attack the root of the problem -- the people who borrowed money to buy homes they shouldn’t have bought."

c'est eux qui nous ont foutu dans la merde, c'est clair !

dimanche, 18 janvier 2009

Michel Cicurel, THE crétin du jour, haut la main (ça fait plaisir d'accrocher un pompeux aussi péremptoirement semblable à lui même !)

C'est ici, épinglé plus poliment que moi par Paul Jorion.

en gros, le Cicurel banquier a le front de nous expliquer que la crise, c'est la faute aux régulateurs qu'ont pas régulé. Faut être le dernier des hypocrites fumiers pour dire, quand on est le voleur, qu'on est en liberté parce que les gendarmes font pas leur boulot : c'est de leur faute ! Surtout quand on commence par, en amenant tous ses copains voyous, leur casser la gueule, aux gendarmes...

Dites donc, les criminels de la crise, ils gardent encore une fraicheur dans le raisonnement qui inquiète sur leu avenir !

mardi, 30 décembre 2008

L'eau de Nestlé est plus conne que celle du robinet

J'ai trouvé cette très jolie chose par hasard. En gros, une ville des USA fait de la pub pour dire au public que l'eau du robinet est plus pure, moins chère et aussi sûre que l'eau en bouteilles. Aussitôt, le patron de Nestlé menace de faire un procès contre cette "attaque"..

John J. Harris, chairman and CEO of Nestle Waters, was included for "putting profits before people and the planet." After Miami-Dade County in Florida aired public service messages informing people that the its public tap water was cheaper, safer, and purer than bottled water, Nestle Waters threatened to sue, calling the ads "an attack on the integrity of the company." Studies have shown that tap water is as safe as bottled water. Furthermore, "the bottling and shipping of water creates major environmental impacts, including water depletion and pollution, increased plastic in landfills, and climate change emissions," according to Co-op America.

mercredi, 3 décembre 2008

« Les assurances-vie dont tous les bénéficiaires riront bruyamment du bon tour joué au contribuable sont interdites »

ma chérie, que tu aimes ou pas les économistes, lis celui-là : c'est trô bô ! (et drôle) (t'as vu tous ces ô ?)

Faut interdire plein de trucs aux riches (y c de rire), mais ils ne sont pas tous efficaces ! ET c'est après que l'on se rend compte qu'ils avaient encore 2 ou 3 longueurs d'avance ! !

lundi, 1 décembre 2008

Du porno + de l'éducation avec Messier + Madelin ?

C'est ici. Ebouriffant ! Messier administrateur d'une société qui gagne son fric grâce au porno ? Etonnant non ? Et Madelin chargé de combattre la fracture numérique qui rejoint la même société ?

froid dans le dos !

dimanche, 2 novembre 2008

Je lis Presse Citron, blog bien fait dont l'auteur compte vivre de sa plume. Pris à son propre piège ?

Ca a l'air d'être un blog, avec un type plein de personnalité et de caractère aux manettes, et en fait, c'est payé par le type dont il parle pour dire que le type, il fait de l'info indépendante... Ca se complique !

mardi, 28 octobre 2008

la "naïveté scientiste" des Econoclastes (par ailleurs gentils pédago - c'est pour toi, ça, ma chérie)

Allez, puisque tu l'aimes, ton Delaigue, je t'en flanque encore une pincée. Cet esprit fort fait un bêtisier : donc on s'attend à quelque chose dans lequel il y ait vraiment des vraies bêtises.

C'est la. Or il se contente de se moquer bêtement de Rocard:

Friedman a créé cette crise ! Il est mort, et vraiment, c’est dommage. Je le verrais bien être traduit devant la Cour pénale internationale pour crimes contre l’humanité. Avec son idée que le fonctionnement des marchés est parfait, il a laissé toute l’avidité, la voracité humaine s’exprimer librement. Michel Rocard, interview pour Le Temps, 23/10/2008 Et cet enfoiré aurait partagé la cellule de Milosevic. Ouai, vraiment, dommage qu'y soit mort, ce salaud qui défendait des idées.

C'est ça, la "naïveté scientiste" (c'est de l'un des lecteurs de ton Delaigue chéri). C'est croire que le chef d'une secte, le Friedman en question, ne défendait "que des idées" ; et donc qu'il n'avait aucune responsabilités dans le mauvais usage que de mauvais gouvernements avaient fait de ses idées. Non seulement Friedman a bien fait ce dont Rocard l'accuse, mais il ya prêté la main. Il a envoyé ses boys faire du conseil (très très bien payé) auprès de gouvernements fragiles pour mettre en place ces réformes "tout pour le libre marché", et avec le prétexte de la SSSScience...

Et pendant ce temps, ton gentil Delaigue (qui n'est qu'un exemple) continue d'écrire des choses anodines ; mais défend la Liberté de penser de ses Grands Maitres ! Dans la bouche de Rocard, j'avais compris immédiatement que c'était une exagération, une façon de parler de la responsabilité --Delaigue, non. Premier degré, le garçon !

lundi, 27 octobre 2008

Alexandre Adler a-t-il encore la moindre importance ?

J'espère que non, après avoir lu le florilège relevé par les excellents Acrimed... Ce type use et abuse du vocabulaire et des procédés de l'extrème droite d'avant guerre (le seconde guerre mondiale, bien sûr) ; cet obsédé de l'anti sémitisme est-il pris encore au sérieux par ses lecteurs de droite ?

J'espère que non !

juste à propos de Siné (dont on peut apprécier ou non la verve laïcarde : c'est pas la question !) ce passage :

Dans ce même article du 30 juillet, il concluait : « Aujourd’hui, on voit en tout cas qui a la trempe d’un Zola, d’un général Picard : c’est Philippe Val. Et qui a la bassesse de Drumont, de Maurras ou de Bernanos : ce sont les pétitionnaires semi-trotskistes en faveur de l’éternel stalinien Siné ».

mardi, 21 octobre 2008

Les économistes ne servent pas à grand chose - once again

Le bel Alexandre Delaigue, ma chérie, sévit encore. Pour t'épargner la lecture de l'argument, je te sers juste l'envoi :

"On a longtemps cru que les banques apprendraient des diverses crises et réduiraient leurs prises de risque mais ça n'a jamais été le cas. Les banques auraient dû savoir qu'un tel effondrement était possible mais elles ont tout de même couru le risque. Un tel comportement est difficile à comprendre, et sans savoir comment elles en sont venues là, il sera bien difficile de prévenir des crises futures. »

Autrement dit : on n'a rien vu venir, on n'a rien compris. Et pour l'avenir, ça s'arrange pas !

Note qu'il est quand même présenté dans cette pure page de pub pour son bouquin récent comme "professeur à l'Ecole spéciale militaire de Saint-Cyr" : des gens qui n'apprécient pas vraiment l'incertitude, pourtant !

vendredi, 17 octobre 2008

Hommage à Denis Robert, once again. Il vient d'être condamné par la Cour d'appel, et je trouve ça lamentable

Je me répète. J'insiste. Faire une chaîne dans laquelle il se reconnaitrait...

(lamentable, c'est pas injure à magistrat, non ? Allez Eolas, toi que te voilà célèbre avec une page dans lE Monde, je veux une consulte gratuite !)

mercredi, 15 octobre 2008

Encore un rationnel : vive le hasard, ça vaut mieux que prendre des décisions et tenir compte des croyances

Je viens de tomber, je ne sais comment, sur un papier très fin et très malin d'un économiste dont je ferais volontiers ma Tête de Turc si j'avais du temps à perdre, sur le hasard. Va voir, ma chérie, tu verras, ça se laisse lire. C'est très "pédago" ;-). Ca commence par des chiffres innocents, et ça continue avec des malades. Et les conséquences sont évidentes : mieux vaut connaitre les "lois" du hasard, et pourquoi pas : laisser faire !

A cet égard, il ya une malhonnêteté intellectuelle profonde dans l'idée implicite : les politiques sont des ignorants, ce qui leur permet d'être démagogiques en toute impunité.

Je ne reprends qu'un des exemples. Les distributions au hasard de maladies font que des groupes sociaux peuvent, à juste titre, estimer qu'ils en sont plus victimes qu'ailleurs ; donc exiger (et obtenir) des enquêtes longues et coûteuses. Quelle grosse bêtise, montrer Delaigue. il suffirait de connaitre les lois du hasard pour "prouver" aux gens que c'est lui seul qui est présent. Et ça éviterait ces dépenses.

Mais ce que l'économiste pure laine qu'est Delaigue n n'entrevoit pas un instant, c'est que la croyance des gens est un "fait" ; et un fait autrement plus objectif et important que sa distribution au hasard. Donc le fait doit être traité, sous peine pour le politicien de perdre son mandat (première perturbation du raisonnement rationnel) ; et pour les gens, de vivre dans l'angoisse, ce pour quoi ils ne sont pas faits.

C'est ça lae problème des économistes : cette paresse incurable qui les contraint à se limiter à leurs hypothèses rationnelles ; à s'y cramponner, même quand ils font semblant d'inclure de l'irrationalité dans leurs équations ! tant qu'ils n'envisageront pas de se cultiver un peu ; de tenir compte des passions comme moteur et de la morale comme critère, je ne vois pas en quoi ils peuvent être utiles à la société !

(a part ça, j'espère que Delaigue a été bien payé pour pondre un gentil petit papier sur un site appartenant aux compagnies d'assurance ! Car c'est une autre caractéristique des économistes : jamais l'un d'entre eux ne s'est soucié de savoir qui paierait leur diner le soir --pour paraphraser je ne sais plus qui !)

Rationnellement irrationnel : voilà l'ultime base théorique pour expliquer l'inexplicable, quant on se targue d'économisme et qu'on a la trouille de ne plus rien comprendre

la citation du jour (jvous mets pas le lien, ce serait trop cruel

J’ai bien conscience que la période est délicate, mais c’est précisément dans ces moments là qu’il faut se garder de raisonnements fondés sur l’émotion. Prise individuellement, chaque personne a probablement de “bonnes�? raisons d’avoir peur ou de réagir émotionnellement, mais collectivement et rationnellement, c’est une erreur.

c'est d'un économiste --plutôt d'un apprenti économiste : c'est sans doute pourquoi il en rajoute des kilos.

Quelle angoisse !

jeudi, 9 octobre 2008

De temps à autres, les économistes avouent qu'ils ne servent pas à grand chose

C'est une brève citation dans Libération d'aujourd'hui. Le sentencieux prof à St Cyr Alexandre Delaigue (du blog Econoclaste) cité ainsi : "l'économie a deux ennemis : l'avidité et la peur". Forte sentence, renvoyant à des passions dévastatrices l'explication des anomalies (?) économiques. Mais dont il ne tire jamais rien puisque ses papiers sont tous fondés sur l'hypothèse des comportements rationnels des agents économiques...

De temps à autres, par un acte manqué ou une crise soudaine de déprime sur leur inutilité, les économistes passent à l'aveu...

Deux autres perles lues dans les journaux payants. Une belle et bonne : un article dans Télérama, qui n'est pas un magazine économique, citant Paul Jorion anthropologue, et Emmanuel Todd, hisorien et démographe, qui a été insulté et ridiculisé par des économistes. Ils avaient tous deux raison sur l'hypothèse de la crise ; et ils ne sont pas économistes, pas du tout. C'est sans aucun doute ce qui leur a permis d'anticiper mieux que les économistes "pros".

C'est l'un des plus grandes problèmes des économistes : ces gens ne sont pas cultivés. Ils fonctionnent dans un univers de concepts et d'hypothèses très très limité.

Une autre perle qui relève de la crapulerie intellectuelle : l'édito de Lenglet dans La Tribune d'hier. Le procédé est rigolo : c'est un dialogue entre deux types dont l'un, trader, est resté dans le coma 18 mois, jusqu'en décembre 2008. A son réveil, toutes les banques et toute l'industrie ont été nationalisées. D'ou enfilage de perles sur un pouvoir politique bureaucratique et de modèle néo stal. C'est une pure saloperie d'écrire ainsi. Au moment ou les banques viennent pleurer auprès des gouvernements pour qu'ils leurs sauvent la mise, après que leurs dirigeants se soient goinfrés pendant des années. Nos clients ont peur, cher Gouvernement, on ne peut pas les forcer à laisser leurs fortunes dans nos comptes. Alors faites en sorte que les citoyens nous donnnet le pognons que nos clients nous refusent.

C'est le cri de désespoir du néo-libéral de service. Il y a pire que la déroute et la ruine, c'est la re-prise du pouvoir par le politique. Navrant !

lundi, 22 septembre 2008

Vous savez, vous, pourquoi La Poste devrait être privatisée ? (réponse de Monsieur David Thesmar)

Parce que (enfin !) elle serait « suivie par cent, cent cinquante analystes qui produisent des analyses comparées et discutent de sa stratégie »

Parce que la vieille Poste nationale ne sait évidemment pas faire ça, des « analyses comparées ». Donc ça serait un gros gros progrès.

Et les analystes, ils feraient comme aujourd’hui : ils vous conseilleraient, comme il y a un mois, d’acheter des fonds de Lehman Bros ou de AIG, non ?.

C’était une pensée profonde, dans Le Monde de ce soir, 23 09 08 page 18, de Monsieur David Thesmar, prof (associé) à HEC, et auteur du « Grand méchant marché : décryptage d’un fantasme français », un livre d'économie moderne. C’est vrai, il a raison, les français sont cons d’avoir des réticences vis-à-vis du Grand Méchant Marché financier : celui qui leur a fait tant de bien ces dernières semaines ! Surtout aux petits actionnaires de Natixis !

Je suppose que c’est ce qu’enseigne Monsieur David Thesmar aux champions de « la réussite insouciante » (un merveilleux article dans Esprit), les étudiants d’HEC ?

mercredi, 3 septembre 2008

Denis Robert, suite (et j'espère que ce n'est pas la fin !)

Beau papier d'Acrimed sur l'interview du patron de Clearstream dans Le Monde. Comment le machin quotidien de référence peut-il prendre des positions aussi malhonnêtes sur le travail de Denis Robert ? je n'arrive pas à comprendre...

Après avoir lu Acrimed, évidemment, on a des soupçons, des idées, des hypothèses et des suppositions....

Effrayant au total.

mardi, 2 septembre 2008

Le crétin économiste de service : contester l'efficacité des marchés financiers, c'est faire de l'idéologie

dixit Chiappori, le crétin économique de service, cité par Denis Clerc (c'est tout en bas de son papier) : faut la garder celle la, elle est trop belle.

vendredi, 22 août 2008

je lis des journaux payants, mais j'ai tort : c'est plein de merde quand on y laisse écrire des BHL

Vous avez suivi vous aussi le romancon de BHL dans Le Monde sur la Géorgie, puis les commentaires, les démentis, les a peu près un peu partout ?

voila les commentaires sur Rue89.

qui a dit que les commentaires des blogs étaient trop souvent indigents ? CEux la, je les trouve mesurés, instructifs, informés, donnant les sources : bref, c'est presque du bon journalisme ça ! me voilà réconcilié avec un tout petit peu de User Generated content !

MàJ trop beau commentaire d'un mec, un pro, qui commente une fois tous les 36 du mois. Bravo.

mardi, 24 juin 2008

Pour entendre la manif anti-Carla, ce sont les premières minutes de l'interview à Libération : joyeux de voir que l'équipe n'est pas totalement dans le coton !

trop chou !

- page 1 de 6