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dimanche, 3 janvier 2010
Par Yves Duel le dimanche, 3 janvier 2010, 00:05
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jeudi, 18 décembre 2008
Par Yves Duel le jeudi, 18 décembre 2008, 15:55
Voilà la toute dernière prévision sur la pauvreté, et surtout la "deep poverty" aux Etats Unis. Oui, le nombre de pauvres va dramatiquement augmenter ; et oui, parmi les pauvres ce sont les enfants qui vont, comme d'habitude, en prendre plein la tronche.
L'OCDE confirmait pour la 2ème moitié des années 90 que le nombre d'enfants pauvres avait augmenté dans la plupart des pays riches.
Maintenant, avec une bonne grosse crise financière en plus, aux States. En comparant avec les impacts de périodes de récession précédentes, voilà ce que ça donne aux Etats Unis :

lundi, 15 décembre 2008
Par Yves Duel le lundi, 15 décembre 2008, 20:48
Bin ca y est, je l'ai fait !
Par Yves Duel le lundi, 15 décembre 2008, 20:38
Estomaqué par l'invitation reçue pour la prochaine chsais pas quoi : Sommet ? Super-Congrès DiLeuxe ? Symposium ? Réunion des sommités ? sur la microfinance en Suisse, qui, en fait, réunit les "investisseurs" dans la microfinance (les gens qui ont du gros pognon et qui se disent que au Nord, c'est pas sûr : c'est le moment d'essayer des trucs originaux au Sud !)

C'est simple : si tu veux parler à une telle Réunion des Sommités Mondiales de la microfinance, il suffit que tu payes ! Ca doit être 500 $ le mot et 1000 $ l'adverbe. Juste pour te faire entendre de 2 ou 3 sous-sommités (parce que j'espère que les vraies sommités, Yunus et ses potes, sont pas, en plus, obligés d'écouter des connards qui payent ! ! !)
Mais au moins c'est clair comme ça : on est au marché. On fait son marché. ON n'est plus vraiment dans la microfinance, on est ailleurs. Ches les Investisseurs. Ceux qui savent ce qui et bon pour le Sud. Et pour nous.
mardi, 11 novembre 2008
Par Yves Duel le mardi, 11 novembre 2008, 21:26
Elles sont ... enfin, elles étaient (jusqu'au plan de 340 milliards de dollars) :
Dominique Quinio évoque « les caisses vides de l’État français » (La Croix, 19 août 2008) ; Michel Noblecourt décèle des « caisses vides » (Le Midi Libre, 19 août 2008) ; Jorge D’Hulst fait lui aussi une saisissante découverte : « Les caisses sont vides » (Libération Champagne, 19 août). Yves de Kerdrel nous propose une magnifique variante : « Les caisses de l’État sont tellement vides » (Le Figaro, 19 août) ; une journaliste de France 2 dans un reportage sur la situation économique : « Les caisses sont vides » (« 20 heures », 25 août). Jean-Gabriel Fredet découvre lui aussi la dramatique situation des « caisses vides » (Le Nouvel Observateur, 28 août). Christine Kerdellant, sa consœur de L’Express, a l’esprit d’équipe : « Chez nous, Sarkozy et Fillon l’ont assez répété, les caisses sont vides » (28 août). Jean Pierre Tenoux remarque lui aussi « les caisses ... vides » (L’Est Républicain, 28 août) ; étonnante trouvaille de Christian Ménanteau : « les caisses sont vides » (RTL, 29 août). Constat identique dans l’éditorial du Monde : « les caisses sont vides » (29 août).
En somme, « Les caisses sont vides » (Michel Godet, Challenges, 4 septembre). Pardon ? « Les caisses sont vides » (Claude Weill, Le Nouvel Observateur, 25 septembre). En effet, comme le rappelle Patrick Bonazza, « les caisses sont vides » (Le Point, 25 septembre). Et pour l’inévitable Jean-Michel Aphatie, le constat est affligeant : « les caisses sont vides » (Blog, RTL, 19 septembre et 1er octobre). Saluons enfin dans cet océan de recopiage, l’originalité du vocabulaire d’Europe 1 : « On n’a pas de sous dans les caisses. » (1er novembre). Ouf !
J'espère que le site d'Acrimed ne m'en voudra pas d'une aussi longue citation : c'est trop beau dans la minutie. Et ce sont des JOURNAUX PAYANTS qui le disent. Des journaux censés faire de l'info "de qualité" : c'est vrai, merde quoi, je paye pour avoir de l'info de qualité !
Par Yves Duel le mardi, 11 novembre 2008, 09:21
Je lis un excellent article de Vanity Fair d'un historien sur la crise éco. Quelques alinéas sur la brève histoire de LTCM, ce fond spéculatif planté en 1998, et qui a failli provoquer une belle crise financière.
Longue citation en anglais
There was, however, another reason why Long-Term failed. The quants’ Value at Risk models had implied that the loss the firm suffered in August 1998 was so unlikely that it ought never to have happened in the entire life of the universe. But that was because the models were working with just five years of data. If they had gone back even 11 years, they would have captured the 1987 stock-market crash. If they had gone back 80 years they would have captured the last great Russian default, after the 1917 revolution. Meriwether himself, born in 1947, ruefully observed, “If I had lived through the Depression, I would have been in a better position to understand events.�? To put it bluntly, the Nobel Prize winners knew plenty of mathematics but not enough history.
C'est trop beau. le scientifique, le top de l'abstraction en science, qui dit lui-même qu'une science qui ne serait pas appuyée sur une expérience personnelle ne sert à rien. Vive la science !
jeudi, 16 octobre 2008
Par Yves Duel le jeudi, 16 octobre 2008, 09:21
vendredi, 3 octobre 2008
Par Yves Duel le vendredi, 3 octobre 2008, 05:54
Il faut avoir la patience de lire dans Les Echos d'hier messieurs Landier et Thesmar : c'est là, et au détour d'une phrase, sans trop y toucher, ça y est, vous avez la réponse à votre angoisse : qui est à l'origine de tout de merdier financier ?
Hé bien c'est les pauvres. Encore eux toujours eux. Ma chérie même si tu n'es pas économiste, je pense que tu vas savourer l'alinéa qui suit
Lire la crise actuelle comme le symbole des ravages du libéralisme sauvage n'est ni pertinent ni utile. C'est plutôt sur l'échec des régulateurs à créer des infrastructures adaptées à l'innovation financière qu'il faut s'interroger. Ainsi, des dizaines de milliers de prêts immobiliers ont été consentis sur la base d'informations sur les prêteurs qui s'avèrent aujourd'hui fausses et rendent la valorisation de ces contrats impossible. Sans aucun effort de standardisation, les dérivés de crédit correspondants ont été formalisés dans des contrats qui varient au cas par cas.
On les tient, les salopards. On savait déjà grâce à Delhommais du Monde que les pauvres, ils "savaient pertinemment qu'ils ne pourraient pas rembourser" leurs prêts. En plus, disent Thesmar et Landier, eux et leurs courtiers-prêteurs ont menti sur leurs revenus et leurs capacités à rembourser. Du coup, leurs prêts ont été transformés par les banques, derrières les courtiers, en contrats vendus sur les marchés. Mais ces contrats ne valent plus rien, puisque le prêts ne seront pas remboursés !
Salauds de pauvres ! en plus d'être cons, ils sont menteurs ! Comment voulez vous spéculer cool avec des tocards pareils ?
Tiens, c'est marrant : je la sentais venir en Fevrier, l'explication qui tue. Et même l'an dernier.
(Sur un point plus technique, le passage sur considérer la crise actuelle comme "le symbole des ravages du libéralisme sauvage n'est ni pertinent ni utile. C'est plutôt sur l'échec des régulateurs à créer des infrastructures adaptées à l'innovation financière" : faut être le dernier des ignorants ou des mauvaise foi pour oser écrire un truc pareil. Depuis 20 ans, les milieux financiers ont passé leur temps à cogner sur les régulateurs et à leur expliquer : vous occupez de rien. On va faire de la self-régulation. Ca marchera beaucoup mieux que vos "contrôles tâtillons". Prada le disait encore, il y a quelques mois. Et maintenant, les gros malins du type Landier Thesmar viennent nous expliquer : quel irresponsable, ce régulateur qui n'a pas mis en place les "infrastructures"... ON bat des records de mauvaise foi ! )
dimanche, 28 septembre 2008
Par Yves Duel le dimanche, 28 septembre 2008, 08:11
Son papier est là. C'est une tribune, donc pas besoin d'être plat et factuel ; on peut "se lâcher" et se foutre ouvertement de la gueule des politiques et de leur lâcheté supposée vis à vis des solutions à apporter à la crise. C'est d'ailleurs pas mal fichu. Il se moque (bêtement à mon avis) du Sarko qui demande qu'on punisse les coupables. Une phrase qui gâche tout :
"M. Sarkozy a aussi demandé que les responsables de la crise soient sanctionnés. Pourquoi pas, en effet ? Et pourquoi ne pas créer un tribunal international pour juger les criminels des marchés ? (...)
"Il faudrait aussi loger les millions d'Américains qui ont souscrit ces crédits immobiliers à risque pour acheter leurs maisons en sachant pertinemment à quel danger ils s'exposaient.
je grasse pour vous faire appprécier la grandeur du raisonnement. Non, ce ne sont pas les courtiers qui ont crée la cata, ce sont ces cons de pauvres "qui savaient pertinemment". Yavait des gens qui agitaient des billets de banque sous leur nez en leur disant "mais oui, tu peux emprunter et tu pourras rembourser". Des gens qui rendaient possible leurs rêves d'une vie. Et les pauvres, ils auraient dû savoir calculer, au lieu de se laisser prendre par ces mirages... Ils "savaient pertinemment" lire les contrats écrits tout petit, avec des clauses sur les interets variables et tout ça.
Ce Delhommais, j'espère que ça lui arrivera d'aller voir la vraie vie. Chez les pauvres. En attendant, si Le Monde n'a que ça comme explication de la crise des Subprimes, on va encore avoir de l'info de bonne qualité dans les mois qui viennent !
lundi, 22 septembre 2008
Par Yves Duel le lundi, 22 septembre 2008, 05:16
Je lis le petit livre de Patrick Boucheron qui s'appelle "Léonard et Machiavel" et repose sur l'hypothèse (très probable) qu'ils se sont rencontrés en ont parlé à la cour du duc de Romagne, Cesar Borgia, qui finira mal. Boucheron connait tout, s'amuse et nous amuse. Mais avec une maladresse d'historien qui fait de ses meilleurs croquis des trucs lourds et indigestes. Par exemple cette idée élégante, parlant de Machiavel :
"s'il fut intrigué par le Valentinois (autre titre du duc de Romagne), sans doute ne fut il jamais subjugué. Telle fut sa chance comme théoricien politique : sa vie durant, jamais il ne rencontré de "grand homme" -de ces figures qui font toujours de l'ombre à l'intelligence de ceux qui croient pouvoir se grandir en les racontant".
On croit voir Malraux sous De Gaulle, ou Attali sous Mitterrand... L'idée est jolie, et je cherche comment St Simon l'aurait rendue vraiment belle (donc brêve).
(Quant à Léonard, ingénieur du duc pendant un an ou deux, il avait déjà quitté le bateau avant même que Borgia commence à perdre...)
vendredi, 19 septembre 2008
Par Yves Duel le vendredi, 19 septembre 2008, 16:51
belleinterview dans Alter Eco
Par Yves Duel le vendredi, 19 septembre 2008, 16:36
je lis ça :
Le vendredi 19 septembre 2008, 07:13 par Kozlika
Quand je vous dis que chacun peut ajouter sa pierre ! Nous voilà avec deux apports supplémentaires à notre base de connaissances :
* le fichier .htaccess qui va bien pour Online * chez OVH les autorisations doivent être réglées à 755 sur le fichier .htaccess, sous peine d'erreur 500
et je me rappelle tout à coup qu'elle me disait : tu vas voir, c'est facile LIS CE TRUC et fais cquejte dis !
heureusement, à défaut de fée, moi j'ai un magicien Niark niark
mercredi, 17 septembre 2008
Par Yves Duel le mercredi, 17 septembre 2008, 14:47
C'est dans Le Monde de ce soir, un itw d'un certain Rama Cont, prof à Columbia. On sent que ce type est habitué à se faire comprendre de ses étudiants. Et en plus, il ne joue pas les pythies à la con.
Entre les menteurs présidents de banques et les incompétents présidents de banques, on se demande ou est le fond du fond des pertes !
Rappelez vous : il y a quelques mois, on interviewait les présidents des banques les plus exposées aux Subprimes titrisés, et la plupart étaient incapables de définir clairement les produits qu'ils avaient acheté. RAppelez vous : quelques mois plus tard, ils passaient des provisions archi-définitives, ça y est la crise est passée, et la semaine dernière, ils annonçaient 10 fois plus de provisions...
(un bon rappel d'ailleurs ds Libé de ce matin)
lundi, 15 septembre 2008
Par Yves Duel le lundi, 15 septembre 2008, 08:30
C'est la, et c'est bluesy ; quelque chose comme de la poësie pure mâtinée de Tintin en Syldavie.
Pendant que nous dansons sous le volcan, ils n'arrêtent pas de remâcher des haines confites ; datant des grands déplacements de l'ère Stalinienne, mais aussi, pour certains, remontant au moyen âge. Ca rappelle les grandes épopées de La gloire de l'empire --qui se rappelle ces récits grandioses ?
La ténacité des peuples quant à leur bout de terre ! ...
lundi, 18 août 2008
Par Yves Duel le lundi, 18 août 2008, 12:31
Et pendant mes vacances, ils avaient fait couleur locale ! Le king du hallal, pour une crêperire, c'est trop bô !
jeudi, 31 juillet 2008
Par Yves Duel le jeudi, 31 juillet 2008, 15:44
FAut dire qu'elle s'appelle Cultura Bank, en Norvège, et qu'elle finance avant tout des initiatives culturelles. Et c'est quand même une banque de chez banque.
Evidemment, ça fait drôle !
mardi, 22 juillet 2008
Par Yves Duel le mardi, 22 juillet 2008, 05:08
Parce que je suis là :
et juste avant j'étais là :
et que tout ça porte à la flemme.
mardi, 10 juin 2008
Par Yves Duel le mardi, 10 juin 2008, 21:13
C'est là, c'est déjà le début d'une chaîne, puisque je ne suis même pas allé sur le blog de Denis Robert, cité dans ce billet.
J'ai croisé brièvement Denis Robert quand il était journaliste à Libération. Il était célèbre pour son mauvais caractère. Il s'est trouvé, avec Clearstream au mauvais moment au mauvais endroit (t'as remarqué que je veux dire l'inverse ?) et n'a pas pu, pendant des années, faire autre chose que chercher la vérité. Il est broyé par une machine infernale à laquelle la justice en France semble prêter la main. Je l'ai croisé suffisamment pour croire que les infos qu'il a cherché et traité sont de vraies infos. Je n'en sais pas un traitre mot de plus. Mais que l'on fasse taire par de tels procédés un tel homme me révulse.
(tiens... Chercher la vérité ! Ca me rappelle le bienheureux Chappaz qui dit faire de l'information !)
mardi, 3 juin 2008
Par Yves Duel le mardi, 3 juin 2008, 07:59
C'est là, et encore accessible espèreje.
Vous vous rappelez, lectrices aimées, ce crétin inculte et agressif, ce prof de philo (?) champion de la pensée vulgaire que toute la France bien pensante a défendu au nom des Grands Principes ?
Voilà de quoi penser un peu plus (Plus que moi, d'ailleurs, qui m'étais contenté d'un jeu de mot facile, genre : délivrez moi de mes Redeker, mes islamistes, je m'en charge)
(Correction du lien [NDLC])
mercredi, 23 avril 2008
Par Yves Duel le mercredi, 23 avril 2008, 18:08
J'avais réagi à je ne sais quelle provocation de ta part. Oui, les économistes nous prennent pour des chiens. De pavlov, bien entendu, alors que tu voulais à tout prix défendre ton chouchou gentil Alexandre Delaigue miaou miaou.
Voilà l'actu. Il faut que tu lises le papier du Monde de ce soir sur les compagnies aériennes américaines, page 13 (je n'arrive pas à mettre un lien - si, le voilà). Oui, oui, oui. Tu vas comprendre, ya un rapport. En gros, ya 30 ans, au moment des Thatchérismes et Reaganomics triomphants, tout le monde, surtout le monde des puissants, s’est laissé convaincre que le marché, c’est le meilleur régulateur. T’as des concurrents ? tu baisses tes prix ; et donc le client s’y retrouve. Et en plus, si ton concurrent te broute les miches, tu (entrepreneuse) fais des éconocroques, des gains de productivité, de gros efforts pour être plus innovante, donc moins cher à produire, donc moins cher vendu, et tu le coules, ton concurrent. Youpee ! Ya des dégats ? Loi du marché, mon pote. Le bénéf pour tout le monde (clients, etc) est supérieur aux emmerdes pour tout seul (je veux dire : que subit ton concurrent que tu as coulé).
Les compagnies aériennes américaines ont vécu pendant 30 ans sur ce schéma. Ya 30 ans, on décide : dérégulons, la concurrence dans le transport aérien, ça va faire du bien ; et les clients seront contents. Résultat des courses : elles sont plombées. Elles ont de vieux avions, pour faire des économies de bouts de chandelles et vendre moins cher que leurs concurrentes ; elles payent un minimum de redevances aux aéroports, donc le service est minable. Et même les temps de trajets ont augmenté en 30 ans ! !
(La dernière barrière, c’est l’IATA, qui les oblige à respecter un plancher de règles de sécurité. Juste parce qu’un avion qui tombe, c’est la compagnie qui peut mettre la clé sous la porte : et les règles IATA s’appliquent à tout le monde ; donc la concurrence n’en est pas troublée...)
résultat des courses : la concurence aura été le pire des systèmes pour moderniser, faire évoluer, enrichir, faire innover une profession aussi sensible que le transport aérien. Chaque trimestre, les actgionnaires demandaient des comptes aux PDG sur le dividende, et le PDG, le dos au mur, remettait au trimestre suivant les "dépenses", c'est à dire l'investissement nécessaire au progrès à long terme de la compagnie. C'set ça, l'économie gouvernée par les financiers.
Coîncidence : il s’est passé à peu près le même truc dans le domaine de la finance, sur les mêmes 30 ans. Dérégulons, ont dit les mêmes idéologues. Résultat : Subprime.
Et tu as remarqué : l’un des articles de base du traité (simplifié ?) c’est « respect de la concurrence loyale et non faussée »
Non, je ne fais pas d'antiaméricanisme primaire. Et pas non plus d'antieuropéisme primaire. C'est plus subtil.
Bon, allez, je continue demain. ET je t'embrasse.
(le truc qui me gène dans ce genre de papier, c'est le coté : "jvous l'avais bien dit, bande de garnements, scrogneugneu". Pas grave; j'ai le cuir résistant)
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