je lis des journaux payants (et souvent, je ne trouve pas ça drôle)

Aller au contenu | Aller au menu | Aller à la recherche

mercredi, 1 avril 2009

Ecrire. Vraiment très beau

Merci le Thiberge du soir

(ce qui est bien, c'est que ya la "catégorie" dans mes catégories

samedi, 15 novembre 2008

L'instant magique, le Lefort du jour (ma chérie fais un effort, précipite toi sur la page 26 de Libération et laisse tomber le reste, les copines attendront)

D'accord, les talents de plume me rendent gaga. Ou plutôt verdâtre de jalousie. Mais tout seul, léger mal de tête, samedi pluvieux, ma fille papotte avec ses copines, mon amour de ma vie est au boulot, et tu tombes sur "Der Horizont" by Gérard Lefort page 27, et tu te dis, merde, trop beau. Trop ténu et tendu. Trop bref et imagé. Trop de tout avec toutes les nuances, et ce que tu rêves en plus.

Hommage !

mercredi, 22 octobre 2008

Montaigne, l'ancètre des blogueurs (ma chérie, j'espère que tu arriveras à en convaincre tes petits !)

Une très jolie chose dans le résumé que fait Francis Pisani d'un article récent. Il dit que bloguer, c'est aussi prendre le droit au repentir ; revenir sur ce que l'on a écrit. L'auteur dit :

C’est chez Montaigne que nous trouvons la quintessence de l’art de bloguer, dans sa façon de revenir sur ce qu’il écrit, de modifier, d’être sceptique face à soi-même, constamment.

Assez joli, il me semble ! A propos : savez vous qu'un savant a traduit Montaigne en français ? Et que c'est disponible gratuitement en téléchargement ? Pas mal ! Tout le monde voudrait lire Montaigne, mai j'y ai renoncé parce que le vieux français est vraiment trop chiant !

Merci monsieur de Pernon !

samedi, 27 septembre 2008

Gérard Lefort, il est trop fort

je n'arrive pas à mettre de lien, mais précipitez vous sur le Libé d'aujourd'hui, juste pour lire la page 26 --et asseyez vous avant pour ne pas risquer l'étouffement.

C'est un truc sur les images. D'accord : on est envahis pas les images. On en voit trop, partout, des affiches et d'autres conneries vulgaires. Des photos dans les journaux, et d'autres icônes plus ou moinss signifffiantes et toussa. Mais de temps à autre, une image tire l'oeil, et on se dit : si j'avais 5 mn, là, maintenant, je me la contemplerais bien un petit peu, l'image. Je me chercherais bien pourquoi elle m'a tiré l'oeil.

Hé bien le grandissime Gérard Lefort, il fait ça pour nous. Ca fait des siècles qu'il écrit d'une plume acérée dans Libération, et depuis quelques années, il fait une sorte de "retour sur l'image" (c'est surtitré judicieusement "regarder voir" : bien vu, si j'ose dire !). Et il prend une photo parue pour la décortiquer. C'est souvent remarquable.

Mais là, avec cette photo de Larcher, il en a fait un max. J'ai vraiment failli tomber par terre en sortant de mon troquet du matin tellement je riais. C'est GGGGrand, et il démontre magistralement à quel point une image qui frappe est un renvoi à des schémas, des formes qui font partie de la mémoire la plus ancienne. Il n'y a pas seulement la plume acérée du Lefort, il y a aussi ce renvoi aux Mocky, aux Daumier. Et ouais, tout à coup, grâce à lui, on sait ou on est !

dimanche, 30 mars 2008

Lu Cohen et Lévy - Notre métier a mal tourné

Nostalgique. Donc décevant.

dimanche, 6 janvier 2008

Secouons les journaux tant qu'il en reste --il a raison : secouons les journaux PAYANTS car les autres se sont déjà secoués, camarade.

C'est là. C'est bien dit, bien fait, pas mal pensé.

C'est du JF KAhn, dont il est bienvenu en général de se moquer : il écrit trop, trop vite, il pense trop, il extrême-centrise naïvement, il se prend pour le nombril, il est cyclothymique, il, il, il...

N'empêche qu'il dit dans cet entretien à peu près l'essentiel de ce que les éditeurs des "journaux payants" n'ont pas fait jusqu'à maintenant (y compris lui, pour partie). Ce mec reste rafraichissant.

mardi, 1 janvier 2008

J viens de terminer à l'instant les 3 tomes et 1850 pages du Stieg Larsson

Vous voulez mon avis ? Impressionnant !

(bien qu'un peu surfait par moments....) :-)

jeudi, 25 octobre 2007

« Vous consentiriez qu’elle y vint ? »

Que j’aime cette langue : brève, acérée, brusque, un peu pète sec. C’est une phrase d’Almaviva s’adressant à son valet Figaro à propos de Suzanne. Le comte est étonné que Figaro semble surmonter sa jalousie. En réalité, le haut personnage n’a rien compris.

Tout tourne dans ce Beaumarchais, que nous sommes allés voir hier soir au Français, autour de ce désir : Almaviva veut se taper Suzanne, et tous les autres vont se liguer contre. Alors même qu’Almaviva finit par s’avouer sa propre indécision. « Si je la voulais vraiment, je la désirerais mille fois moins ! ». Admirable brièveté. Admirable complexité.

lundi, 8 octobre 2007

à la bonne heure

Le bonheur vient-il de ces deux mots : la bonne heure? Cela voudrait-il dire qu'il vient toujours à la bonne heure? Le bonheur est-il ponctuel? hé bien oui.

paticpation etc etc au jeu des etc etc

samedi, 6 octobre 2007

G R R R R R R

Je n’ai pas de mot. C’est rare. Mais c’est ainsi. Ma colère est au-delà des mots, et je sens que je vais la hurler. Que peut on faire d'ailleurs au delà des mots ? Bredouiller, hurler, grogner, grognasser, gronder --pire : chanter peut être ?

Tiens, marrant, il faudrait que je lui chante à la gueule pour qu'il comprenne enfin ce dont il s'agit. Pour une fois, ne pas rester stupéfait, stupide devant tant de mauvaise foi. (Je me reproche tellement souvent de rester coi ; interdit devant tant d'aplomb).

Puis il a dû comprendre, je suppose, en voyant mon visage qui devait devenir violet de fureur. Et il a lâché ma main. "Je vous félicite". Pauvre con. Tu ferais mieux de te regarder, toi le Sarkochien tout neuf. Demander aux gens leurs papiers avant de les accueillir dans nos foyers d'urgence?. Si je n'ai pas pu loger cette femme et ses deux enfants, c'est juste parce que je n'avais plus de places et que je sais qu'il y en a chez nos voisins d'Emmaüs. Pas parce que j'anticipais les règles nouvelles de la France monocolore. Sale mec.

Et c'est sorti, j'ai commencé par un murmure, proche du grognement de la colère, juste pour commencer à décompresser. Et ils ont repris derrière moi. Et la Marseillaise est devenue, sur l'avenue, le chant d'accueil de ces quelques familles étrangères. Toute la rue s'y est mise. Un chant d'escorte, un chant d'accueil. Nous sommes allés ensemble les accompagner jusqu'au foyer. Il est resté tout seul, dans la nuit qui tombait. Piteux député "du peuple". Haineux au fond. Et moi, et nous en colère. Pour longtemps.

c'était ma participation au jeu jeu jeu des sorcières et Cie, et ce n'était pas, pour ce soir, tout à fait un jeu !

gloup gloup, là, je dis

Je n'ai plus l'habitude de travailler en entendant des sons humains autour de moi depuis que je suis dans ce truc. C'est pourquoi j'ai été surpris par la mélodie qui avait un son plus ou moins humain (humaine, plutôt !). Les sons traversent mal l'eau ; a fortiori le liquide amniotique dans lequel je baigne depuis - combien?- six semaines maintenant. Ca fait partie de la cure ? j'ai crû entendre un bout de Norma, et je me rappelle même avoir cherché à distinguer du Dessay ou du Callas ?

Bon, c'est pas tout ça. Au boulot. Gratter les croûtes de mon crâne avec la main gauche. La droite est encore trop raide. Ensuite vérifier à tâtons si ça cicatrise du côté plexus. Les médecins disaient que je pourrais m'en sortir SI je commençais rapidement à ressentir des trucs dans les terminaisons nerveuses. heu --ça compte l'audition ? Tiens à propos : comment elle est morte Norma ? C'était un message subliminal, ces sons ?

Cest mpartipation (épisodik) au jeu super des sorcières bien-aimées

lundi, 3 septembre 2007

leçon de journalisme et recherche de la vérité

J'aime bien ce qu'écrit Schneidermann dans Libération. Dans son dernier papier, du Vendredi 31 Aout, il fait un parallèle pertinent entre Wikipedia et Youtube. Youtube s'en fout de laisser passer de la pornographie ou du nazisme, quitte à effacer à postériori. Wikipedia surveille les erreurs, les corrige, les anticipe car son projet est de s'approcher de la vérité.

Les deux logiques de présence sur le Net sont tellement divergentes que ça en devient une sorte de leçon de journalisme (pas extension).

Je m'étais vaguement empoigné avec l'un de ces brillants entrepreneurs du Net à propos de journalisme. En gros, pour eux, c'est avant tout "ce qui plait". Ca a peu à voir avec la vérité, critère secondaire.

Tiens, un autre gag : le bouquin de Yasmina Reza respire cet énorme mépris que les politiques éprouvent à l'égard des journalistes. Ce sont des parasites. On leur faire avaler ce qu'on veut. Ce sont des fouille merde. Bref, tout ce bestiaire connu...

J'aimerais bien avoir le temps de coller ensemble les différents éléments de Wikipedia qui en font une Entreprise remarquable. y compris la nécessité de l'anonymat et de la gratuité. Encore un domaine critiqué par des neuneus entrepreneurs : la gratuité ? impossible ! CA n'existe pas ! Le béénvolat ? mon oeil. Y en a qui s'en mettent plein les fouilles... etc, etc : tous discours que l'on entend régulièrement sur les logiciels libres.

jeudi, 23 août 2007

Magnifique Aubenas : "Putain, cette meuf, elle a des c***" (un raccourci de Libération d'aujourd'hui)

La citation est de Sihem Habchi, portrait en dernière page, à propos de la première fois ou elle avait entendu Fadela Amara. Elle pourrait s'appliquer, je suppose, à Florence Aubenas. La grande, la magnifique Aubenas, on en parle quelques pages avant. Il s'agit d'un article de Philippe Lançon sur un petit bouquin écrit à partir de la fameuse conférence de presse de Florence Aubenas à son arrivée en France, de retour de 5 mois de captivité en Irak.

Je ne lirai sans doute pas ce bouquin ; l'article de Lançon me suffit pour retrouver ce qui avait fait mon admiration à l'époque. Aubenas souriait, racontait, répondait aux questions ; mais tout était dans le ton. Ironique, réservé. Elle racontait, mais comme une farce. Sinistre, mais une farce. Pas d'emphase, infiniment plus que de la pudeur : elle tenait en respect (j'adore cette expression : "tenir en respect" !) et les journalistes, et, je suppose, ses propres cauchemars. Lançon chroniquant le livre de Bégaudeau rappelle qu'on le lui a reproché. Elle aurait dû, je ne sais pas, sangloter, décrire les conditions "atroces", laisser deviner les horreurs, peut être une larme ou deux (involontaires, discrètement essuyées) auraient été bienvenues.

Lançon : "la libération de Florence Aubenas devient une métaphore de la libération de l'Histoire par les femmes". On n'imagine pas un homme capable de ça. Même si, écrit comme ça, c'est un peu court.

Mon autre souvenir à propos d'Aubenas, c'est son audition par la commission parlementaire sur Outreau. Car elle avait repris aussitôt le boulot, comme si de rien n'était, et avait été entendue parce que c'était elle qui avait repris le suivi de l'affaire, après la correspondante de Libération dans le Nord.

Je me rappelle cette seconde admirable leçon de journalisme. Je l'avais résumée trop vite, mais c'était ça, mon idée. On devient un héros (en loccurence : une héroïne) grâce à soi et aux circonstances, les deux indissociables. La fermeté personnelle ne suffit pas ; mais elle devient l'ingrédient efficace, soutenue par une morale, des règles, une idée claire et sobre de son devoir. OUi, il s'agit de devoir.

Tiens au passage, voilà une contribution au débat enchoseur de mouches sur le journalisme citoyen. A mon avis, oui, les citoyens sont capables de contribuer à l'information ; et il faut développer et respecter cette désintermédiation. Mais leur contribution en restera à l'écume des choses. Il faut des Aubenas, des Haydée Sebeyran pour que le journalisme garde sa fonction essentielle : chercher la vérité, s'en approcher et dire.

PS : Lançon ne pense qu'à ça : c'est lui également qui chronique le livre de Yasmina Reza sur Sarko, dans le même Libé. Reza, dit il, "est l'écrivain qu'il fallait à ce président-là : sèche, "burnée", teigneuse...". Bof pour l'adjectif : voilà qui ne s'appliquerait pas à l'admirable Aubenas.

PPS : j'ai mis des C*** dans le titre non par pudeur, mais pour éviter que des robots viennent me faire ch*** sur mon blog... Je ne sais pas si ça suffit, c'est une précaution élémentaire ?

vendredi, 6 juillet 2007

Joli, l'enfonçable

Je découvre (un peu en retard) :

"Le voir recommencer ne me gonfle plus : passé les trois "jeme souviens du début de son texte", j'ai abandonné, sachant qu'il dénoncerait des choses dénonçables et enfoncerait des portes enfonçables. Je n'écoute plus"

C'est de qui (minuscule devinette) ? c'est de lui et c'est assez élégant, me semble-t-il, s'agissant du Sarko d'aujourd'hui, et de son ventriloque Guaino, qui est un fieffé réactionnaire.

dimanche, 22 octobre 2006

Ca y est, j'ai retrouvé la 3ème raison pour laquelle j’aime Claire Bretecher.

Je l’aimais depuis longtemps, "la Bretèche", comme disent ses copines bien que ne l’ayant croisée qu’une seule fois, et encore de loin, parce qu’elle était très très belle : dans le genre allurée, voyez vous, presque pince sans rire. Je l’aimais aussi pour sa méchanceté : raffinée, bien sûr, toute en douceur et en pattes de velours ; mais quand même on ne pouvait pas se tromper. C’est bien de la méchanceté qu’il y avait dans Docteur Ventouse, bobologue, ou dans Les frustrés, ou même dans Agrippine parce que j’ai eu le modèle à la maison. Et enfin la 3ème raison est qu’elle avait répondu un jour à l’une de ces enquêtes stupides sur « quel est votre bouquin préféré ? » (je me rappelle que c’était « La Rage de lire » et que j’avais lu ça dans le métro) : elle avait répondu « L’extravagante Mademoiselle Troll ».

Ah, ce si beau roman d’amour et d’aventure (avec une importante digression de nature toute personnelle, mais qui s’insère admirablement dans l’action et la corrobore). Dès lors, je me suis dit que j’aimais Claire Brétecher définitivement. Même si c’était sans retour.

dimanche, 10 septembre 2006

Ferney déception

Fermé "Les Autres" d’Alice Ferney. Tiens, c’est elle l’invitée de Libération d’hier Samedi. Elle écrit d’assez jolies choses sur les auteurs qu’elle aime : ils doivent « faire quelque chose » dans la vie sinon (ma supposition ?) ils n’ont rien à dire ?

Je n’ai pas aimé son dernier livre, qui m’est tombé des mains avant la fin. Du raffinement qui tombe dans le maniérisme. Un univers trop clos et minuscule (la soirée « jeu de la vérité » entre quelques jeunes gens + la mère de deux d’entre eux …). Des tics d’écriture qui deviennent procédé, alors qu’en matière de raffinement des sentiments j’avais beaucoup aimé son avant dernier (celui dans lequel il y a cette fameuse « voix d’alcôve » qui nous sert depuis, mon amour de ma vie et moi même, de clin d’œil intime). Et une méchanceté dans laquelle on a peine à croire. Ferney, méchante ? elle voudrait bien, mais non. Et sa semaine dans Libération le confirme. Elle est « sérieuse ». Comment se prétendre méchante ?

lundi, 3 avril 2006

débordédeboulot - 2

mais quand même :

Ce qu'il y a de bien avec Proust, c'est que sa cathédrale de prose a la vertu secrète que peu lui disputent (Cervantès, Shakespeare, Joyce) de susciter des commentaires pour quelques siècles au moins.

(il a fallu que je relise 3 fois avant de comprendre)J'aime le blog de Pierre Assouline, et à le lire, j'aimerais passer tout mon temps à lire, au lieu de ne lire qu'avant l'aube dans mon bain.

(zavez vu : un titre en un seul mot. Chuis vraiment débordé)

samedi, 1 avril 2006

Evidemment, faut bien que je nombrilise une fois de temps à autres, sinon ce serait pas un VRAI blog icitte

Une jolie "théorie" des blogs --ou classification :

There are three types of blogs:

Thinkers, where there is a lot of original content created

Linkers, where there is a lot of original content pointed to



Stinkers, where neither of these takes place

I sense there is a “right thinker-linker ratio which will aid and catalyse co-creation of content through comment and “snowballing. Too much T and it’s all too theoretical. Too much L and it’s a news service. And there’s never a good reason for any S.

j'aime bien la distinction entre les 3, mais "so what?", comme on dit dans ces cas là. Que fait-on après ? ça sert à quoi ? à définir ce qu'on aime bien ? bon d'accord. Bof.

c'est ici, merci Benoitdemi et son commentaire d'hier

lundi, 27 mars 2006

Pour Madeleine, 7 ans (et pas pour Samantha, Ante cinq ans)

un Billet de Méthode.

Ma fille, t'as intérêt à obéir.

je vous le remets si vous avez la flemme d'aller voir, et une connec aussi chiante que la mienne :

Writing for Busy People Back when I was in University, many of the lecturers stressed time and time again the importance of succinct, well organized writing. They said over and over that this was the best way to have your thoughts read and understood by decision makers. In fact, they scared us by saying that 70% of us would become managers sooner or later!

Well, I can tell you that's sage advice. It's great when people make contributions in the form of ideas and proposals, but it's even better when they're written for busy people. Here are some examples:

Making important points up front Clear taxonomy of headings, and lots of them Writing clearly and succinctly No long, unbroken paragraphs or tracts of text. Preferring bulleted lists with clear points to paragraphs. Use of emphasis in formatting to make important things clear

These days, I find I don't have a lot of time to read everything carefully, so the better structured a document is, the more I get out of it. I frequently find I miss entire subsections or points of documents, even when there's relatively little text, because of incomplete organization. My eyes definitely glaze over when i see a large block of unbroken text with few headings. At the very least, it'd be very helpful if folk would structure their thoughts into: "Problem" and "Proposed Solution".

Before you post, stop and think if you've written something in a way that'll allow others to get the most out of it. Communicating your ideas effectively means you may get a clearer and quicker response from other people.

mercredi, 15 mars 2006

résumé de Haydée Saberan l'admirable

Le témoignage de la journaliste de Libération, correspondante à Lille à l'époque, devant la commission Outreau, dans Libération de ce matin.

Hélas, on ne garde pas toutes les scories, les détails, l'ambiance du témoignage oral, qui montre les difficultés, les scrupules, toute cette minutie quotidienne en quoi consiste le vrai métier.

J'admire cette journaliste. Elle, elle représente bien ces soutiers de l'info, inconnus, bosseurs, rigides, et qui font (encore pour quelques temps?) de la presse écrite un pilier indispensable de la démocratie.

- page 1 de 3