je lis des journaux payants (et souvent, je ne trouve pas ça drôle)

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mercredi 27 février 2008

Kozlika, ma chérie, heureusement que tu es là

Pour nous tirer de notre flemme habituelle --du moins de la mienne !

Sans toi, je ne serais jamais allé écouter voir cette Luisa. Et c'était chouette ; j'avais légèrement le coeur serré en sortant, preuve que ça marche.

(Puis bières & Co avec les Plus Jolies Femmes De La Soirée -sauf que t'étais plus là)

samedi 8 septembre 2007

Michon-le-Grand et son Goya

J'ai gardé un souvenir ébloui du premier texte de Michon dans "Maitres et serviteurs", qui traitait de Goya. Mon amour de ma vie m'a offert un recueil d'entretiens avec Michon, "Le roi vient quand il veut". C'est grand. C'est magnifique.

Il a notamment un commentaire sur un tableau de Goya que je ne connaissais pas --ou que je ne me rappelais pas. En voici un détail.

Ce que je cherchais à montrer, c'était les regards de l'arrogant marquis et de son serviteur

Mais il y a aussi le peintre, le regard du portrait qu'il a fait, et le regard du roi derrière, autre portrait. (le roi, qui est l'inspiration, vient quand il veut)

Ma chérie, plutôt que de te parler d'économie (ça me gonfle) je préfère te parler visages. Si tu aimes la littérature, c'est le dernier Michon qu'il faut lire (je te l'envoie pas : j'ai pas fini !)

jeudi 30 août 2007

Et aussi je suis tombé amoureux de Jeanne de Montagu

samedi 25 août 2007

J'ai vu des diables aussi. Pas mal.

mercredi 6 juin 2007

Rougon-Macart de ta mère (les Pleïades résistent-ils à l'eau chaude ? vous en saurez plus dans....)

Ce qui me frappe, c'est la méchanceté. J'ai commencé les Rougon-Macart depuis quelques jours dans mon bain du matin avant l'aube (oui, j'ai honte, je prends des bains, mais c'est à cause de l'arthrite, très tôt le matin) ; hé bien c'est vraiment méchant. Tous les gens sont méchants, ou du moins méchamment décrits ; tous leurs sentiments sont au delà du vulgaire. Toutes leurs attitudes dictées par l'intérêt : marier ses filles d'un coté ; trouver la dot de l'autre. Tous les lieux sont peuplés de dangers ("classes laborieuses classes dangereuses : c'est exactement à cette époque que ça commence) et de vulgarité.

Mais quelle langue !

A mon avis, Zola est un social traitre.

Youpee !

(Mais je lis les Rougon dans la Pleïade, s'il vous plait ! Qui vient de chez ma mère qui, la pauvre chère âme est morte depuis des lustres, et je m'effraye rétrospectivement qu'elle ait pu aimer ce truc. Non, c'était juste un Pleïade pour meubler, suppose-je)