vous avez remarqué ce supplément ringue sur 1918, joint à Libération d'il y a quelques jours ? Je me demande encore, c'était quoi l'idée ? En tous cas, dès la couverture gâchée par une citation tronquée : deux vers d'un quatrain qui en devenait bancal, alors qu'il reste l'un des plus émouvants de ce siècle. on peut le retrouver là, ou là encore

Déjà la pierre pense où votre nom s'inscrit

Déjà vous n'êtes plus qu'un mot d'or sur nos places

Déjà le souvenir de vos amours s'efface

Déjà vous n'êtes plus que pour avoir péri

(tiens, ça me rappelle Libération dans un surtitre écrivant : "j'aime le mouvement qui déplace les lignes"... il restait à l'époque assez de lecteurs scandalisés pour qu'il y ait un rectif (embarrassé) le lendemain. (l'original est là, par exemple)