Il s'agit du "jeune" Mauriac, celui de l'AFP, qui a suivi de Gaulle pendant 40 ans, et donc n'a pas eu à tuer le père, puisqu'il en avait deux. Il répond à Pierre Assouline :

"...pour autant, ils ne lui manquent pas. "Sauf quand j'écoute du Mozart : je pense à François Mauriac en me disant qu’il n'y a plus accès…Pareillement lorsque je sens l'odeur des pins après une averse dans une forêt près de Bordeaux et que je pense qu'il rate ça…�?

Voilà qui est doux. Tiens, j'aimerais bien que l'un de mes enfants tombe sur une nouvelle interprétation des Goldberg, dans 50 ans, et se dise, juste pour lui (ou elle) et dans un demi-sourire : "tiens, dommage, papa peut pas entendre... j'aurais aimé en parler avec lui";