Voilà l'interview qui tue. Pas très brillant, le papy lacanien. Et pas très honnête de bonne foi. Pas terribles, les arguments vis à vis de l'administration (= c'est la puissance de calcul qui la rendrait totalitaire ; pourquoi pas nazie ?). Pas raffinés les termes du débat avec les cognitivistes. Pas trop subtil le "ya que de la merde de leur coté". Pas très cultivé, le refus de toutes (toutes !) les avancées des neurosciences, qui méritent d'être -au moins- discutées.

bref, pour défendre la psychanalyse et les praticiens cliniques, va falloir trouver autre chose que le tonton flingueur (qui finira pour fiare couler son propre camp, à force de se ridiculiser)