Chaque fois que l'on critique les fonctionnaires, il y a quelqu'un pour vous balancer dans les dents la merveilleuse infirmière des hopitaux publics qui ne compte pas ses heures, et le jeune instituteur quasiment héroïque qui porte la bonne parole dans les banlieues au péril de sa vie.

Alors que ce qui est intéressant, ce sont les troupes obscures, mal payées, frustrées, assez paresseuses globalement (par définition, quand on est payé à l'ancienneté, on est motivé pour ne pas faire de vagues) qui sont derrières ces deux personnages de vitraux.

Voilà un début d'analyse chez Verel : j'attends la suite avec intérêt. C'est plutôt équilibré et probant, sur le fait que les fonctionnaires sont plutôt les premières victimes d'un système de gestion dont ils profitent en apparence, mais qui les ridiculise à terme.