"Les Craponnards sont de rudes paysans qui parlent encore le bavrochon, un patois guttural. Rugueux et taciturne au premier abord, le Craponnard, lorsqu'on le connait mieux, sait se montrer parfaitement égal à lui même"

C'est la première note au bas de la page 12. Je sens que je vais bien m'amuser. Un livre acheté à l'instant, parce que c'était le seul qui tombait sous la main et faisait 111 pages. Les autres sont vraiment trop épais : au poids, on sent qu'ils ont été bâclés. De là à ce qu'ils soient superflus....

MàJ : finalement déception. C'est une plaisanterie de potache un peu lourde de Pierre Jourde dont il s'agit, alors que j'avais beaucoup apprécié ses bouquins de critique littéraire et ses pamphlets.

deux détails : note 28, page 59, après avoir écrit qu'ils "se contentent de ce genre d'ersatz", le renvoi en bas de page est : "à l'ersatz,lorsque l'on n'en dispose pas, peut aisément se substituer un succédané"

ne me demandez pas pourquoi je trouve ça très drôle : je serais incapable de vous l'expliquer !

Et cette recette pour l'été : "Herureusement, Fernand et Léon connaissaient les mouches par leurs prénoms. Dés l'aube, ils ouvraient grandes les fenètres et la porte. Ils s'asseyent de chaque coté de la table et commencent à appeler, tout haut, chaque mouche une par une. La mouche, qui n'a pas l'habitude, accourt aussitôt, tourne prudemment dans la pièce en se demandant qui l'a appelée. Il suffit alors de murmurer une petite histoire pour mouche, tout doucement. La mouche se pose pour écouter, plus à l'aise, et vlac, on l'écrase. Fernand rayse son nom de la liste des mouches", etc.

Complètement idiot, non ?

je ne vous donne même pas le titre du livre tellement il est raté.