Confirmation : in girum… c’est un grand film. Mieux vaut se concentrer pour aimer. Debord y parle surtout de lui, et de cette époque qui amena "...plusieurs d’entre nous d’être en guerre avec la terre entière d’un cÅ“ur léger".

Dans son commentaire, Assayas évoque « l’aura de son invisibilité » qui aurait ajouté de mauvaises raisons au prestige de Debord. C’est vrai que dans la bouillie d’aujourd’hui, LA radicalité (non les postures radicales) a du mal à être identifiée. Mais ce film, à mon âge, avec mon passé, avec le sien, whaoou ! ça cogne dur. Rien perdu de sa force.

( In girum imus nocte et consumimur igni : nous tournons en rond dans la nuit et sommes consommés ( ?) par le feu )