En guerre d’un cœur léger, grâce à Debord
Par Yves Duel, mardi 27 décembre 2005 à 14:12 :: Snobisme virtuel :: #166 :: rss
Confirmation : in girum… c’est un grand film. Mieux vaut se concentrer pour aimer. Debord y parle surtout de lui, et de cette époque qui amena "...plusieurs d’entre nous d’être en guerre avec la terre entière d’un cœur léger".
Dans son commentaire, Assayas évoque « l’aura de son invisibilité » qui aurait ajouté de mauvaises raisons au prestige de Debord. C’est vrai que dans la bouillie d’aujourd’hui, LA radicalité (non les postures radicales) a du mal à être identifiée. Mais ce film, à mon âge, avec mon passé, avec le sien, whaoou ! ça cogne dur. Rien perdu de sa force.
( In girum imus nocte et consumimur igni : nous tournons en rond dans la nuit et sommes consommés ( ?) par le feu )
Commentaires
1. Le mardi 31 janvier 2006 à 12:44, par YGG
2. Le mercredi 1 février 2006 à 16:45, par Yves Duel
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