Ceuta et Melilla, j'y étais passé, ainsi que vers l'autre porte cadenassée de l'Europe, c'est à dire TAnger, à un époque ou on y jouait tranquillement au gendarme et au voleur. Mais le patronat européen obtenait qu'on laisse faire, car il avait besoin de cette main d'oeuvre taillable et corvéable ; d'autant plus quand elle est illégale. Aujourd'hui, on ne joue plus. Et le résultat est atroce. Le JDD, puis Libé, puis Le Monde y sont allés voir, dans le désert ou on a renvoyé les malheureux.

La honte. Mais à part éprouver la honte, que faire ? Obtenir un plan Marshall pour l'Afrique, comme le demandent quelques députés clairvoyants ? Ou est le rapport de forces ?