C'est le 3è papier que je lis sur le bouquin de Franz Weyergans : il y a au moins 20 personnes dans tout Paris qui l'attendaient depuis des années, depuis "Franz et François", paru en 1998, apprends-je. Curieux, je n'ai jamais réussi à m'interesser à ce nombriliste auto-fictionneur.

Quant à la péronelle, elle me fait penser à Samant Di parce qu'elle réussit à caser une allusion à Tytire. Voilà, c'est ça que j'aurais dû t'envoyer, avec le Dillard : encore un livre d'un écrivain qui écrit que c'est compliqué d'écrire des livres.

- et toi, qu'est ce que tu fais, lui demande son ami

- j'écris Paludes...

Ah, Paludes ! même si tu n'aimes pas Gide, tu aimeras Paludes. C'est un bouquin magique, qui te met un sourire constant (genre : il se fout ouvertement de ma gueule, mais il le fait si joliment que j'aime ça!)

remord un peu plus tard. il y a un petit bout d'interview de Weyergans. il dit qu'il passe beaucoup de temps dans les librairies pour feuilleter des bouquins. "Je lis quelques pages et souvent je me dis qu'il manque une ou deux années de travail". Voilà. Je souligne parce que j'ai très très souvent la même impression. Ce n'est pas travaillé. D'ailleurs tu l'a lu dans Dillard : elle est desespérée en constatant qu'il faut 5 ans de travail pour écrire un vrai livre.