Blogs de femmes

Elle a réalisé le rêve de sa vie : devenir infirmière

J'ai repéré son parcours sur Facebook et aussitôt, je me suis dit qu'il fallait que je vous le fasse partager. Avec son accord bien sûr. Elle a accepté avec grand plaisir. Alors voilà, je vous présente Pascale, 42 ans, qui après s'être "morfondue" dans un poste d'assistante comptable...

Darwin et le haricot magique

Je viens de terminer la lecture de L’autobiographie par Charles Darwin (écrite en 1876), publiée en 2008 au Seuil, et qui constitue la première édition française intégrale. Je vous en parlerai plus précisément dans un autre billet.

Dans ce billet-ci, je voudrais attirer l’attention sur la façon dont Darwin a traité une légende urbaine de son époque, qui, en l’occurrence, était plutôt campagnarde ! Cet épisode est raconté dans le chapitre intitulé « Une évaluation de mes capacités intellectuelles », page 128.

Darwin reçut un jour une lettre d’un botaniste amateur, lettre qui lui annonçait que cette année-là, les graines du haricot se formeraient « du mauvais côté de la cosse ».
Darwin lui demanda par retour du courrier ce qu’il entendait par « du mauvais côté de la cosse ». Il resta longtemps sans réponse et, entre-temps, lut la même annonce dans les journaux du Kent et du Yorkshire. Les graines de haricot semblaient bien prendre le large hors de leur cosse… De plus en plus intrigué, il écrivit alors à son vieux jardinier, lequel lui répondit que c’était impossible, puisque les graines de haricot ne poussent à l’extérieur que les années bissextiles, et cette année n’était pas bissextile ! Mais il ne put lui expliquer comment étaient les haricots les années non bissextiles...

Finalement Darwin reçut une réponse de son botaniste amateur, qui avait pris le temps d’interroger des agriculteurs. Aucun n’avait jamais vu ce phénomène étrange. C’était une légende urbaine.

La conclusion revient à Darwin : « On voit comment une opinion – si tant est qu’on puisse ainsi nommer une assertion sans fondement – s’est répandue, sans l’ombre d’une preuve, à travers presque toute l’Angleterre. »

A Month

(haha)

Hier, vers 4 heures ou 5 heures, bref, à un moment dans l'après -midi, j'ai réalisé un truc fantastique : Voilà fait un mois que j'habite à Kenosha. (en Belgique, dans le Hainaut, pour ceux qui pensent que j'habite réellement à Kenosha, Wisconsin aux Etats-Unis. C'est juste parce que la comparaison me fait beaucoup rire, et que j'ai pas super envie que Google fasse l'amalgame entre mon blog et la ville où je compte habiter quelques années, on biaise comme on peut)
En soi, habiter quelque part n'a absolument rien de fantastique.
Par contre, je n'ai pas encore eu envie de me jeter par la fenêtre du Taudis.
En un mois !
Dingue.
Surtout que mes fenêtres sont toujours jaunes moche.

Vous l'avez évidemment remarqué : Une Nef heureuse est une Nef qui ne poste plus.  Ben tant pis !
Je reviendrais sûrement avec des billets plus roboratifs quand je me serai habituée à être satisfaite.
Et quand j'aurais enfin réalisé que je suis là, pour de vrai.
Parce qu'il y a encore quelques détails ici qui me semblent parfaitement surréalistes.

La masturbation, ce n’est pas sale (enfin je crois).

J’aime beaucoup cette petite série, faite par Robbie Cooper, “Immersion: Porn”. Parce qu’elle produit des témoignages simples et relativement “sains” sur l’utilisation du porno (même si tomber sur son premier film du genre à 6 ans me paraît quelque peu prématuré). Et notamment des témoignages féminins, pour une fois (parce que souvent, j’ai l’impression que je suis la seule femme sur terre à me masturber devant ce genre de productions).

Certains pourront penser que la première témoin a une vision quelque peu angélique du porno : oui dans les pornos les femmes se font éjaculer sur le visage, mais elles restent “les reines”. Mouaif. Faut pas non plus pousser mémé à l’intérieur du sex shop.

Pour autant, je la rejoins sur un point, d’un simple point de vue masturbatoire, un film pornographique, même principalement destiné à une population masculine, peut tout à fait remplir son office sur une femme. On nous bassine avec le désir féminin, sa complexité, gna gna gna. Des nèfles oui ! Basiquement (mais je suis bien volontiers prête à admettre que c’est moi qui suis basique, et le reste de l’humanité féminine très très complexe), voir deux personnes baiser, ça m’excite, et ça accelère un processus masturbatoire. Point.

Le site de Robbie Cooper.

La soirée télé-réalité du vendredi : Pékin express, Secret story...

Pékin express Ouais et bah je suis deg... Marcelle et Nicole ont échoué aux portes de la finale, c'est pas juste :-( Elles ont vraiment dominé la course. Quel beau duo de femmes, je suis triste pour elle ! Surtout qu'il se dégageait un truc très girl power de l'émission. 4 demi-finalistes [...]

Utilisateurs de Paypal : attention aux «faux mails» !

paypal_logo.1246661461.JPGJe vous rassure tout de suite : Paypal est un site de paiement très sécurisé. Trop, sans doute parce que les arnaqueurs qui ne manquent guère - sur le Web comme ailleurs – essaient de déjouer notre attention.

Depuis quelques jours j’ai été harcelée par des mails prétendus émanant de Paypal qui signalaient que mon compte avait été utilisé frauduleusement et qu’il me fallait me rendre sur le site mis en lien sur le message… Ce n’est pas la première fois mais à ce rythme – plusieurs fois par jour ! – cela ne m’était encore jamais arrivé…

Bien entendu, je ne me suis pas laissée abuser. Je «connais la chanson» !… d’autant que le message parlait de sommes – 500 euros – qu’il m’est rare de dépenser. Mon banquier ferait les gros yeux et ne manquerait pas de me signaler un découvert… Et quant à mon compte Paypal, je reçois tous les mois l’avis de débit, toujours OK. Je n’avais donc pas de soucis à me faire.

Je suis néanmoins allée sur mon compte, non point pour vérifier mais pour signaler ces mails, en donnant le contenu ainsi que le lien du site que je supposais à bon droit frauduleux et où je me suis bien gardée de me rendre… Ils sont bien capables de demander votre mot de passe ! Pourquoi pas mon code de carte bleue pendant qu’ils y sont ?

La réponse de Paypal fut conforme à mes suppositions. C’est une technique d’arnaque bien connue sous le nom de «phishing» - hameçonnage. Ils utilisent un site – banque ou autre – qui ressemble à celui que vous connaissez. Sauf qu’il est faux !

Pour ce qui est des banques, je ne pense pas qu’elles utilisent de tels mails pour signaler un quelconque problème, surtout vous demandant de vous rendre sur leur site pour actualiser vos données. A la limite, vous recevriez un courriel de votre chargé de compte dont vous connaissez les coordonnées.

Quand je veux consulter mon compte, faire un virement ou d’autres opérations, je me rends directement sur le site de ma banque où j’accède en rentrant le numéro de l’agence, mon numéro de compte et un code qui figure sur mes relevés. Le bon sens commande de passer par cette procédure sécurisée si l’on est sollicité par un courriel.

Quant à Paypal, il faut savoir que leurs courriels ne commençant jamais par «cher(e) client(e) Paypal» ou «cher(e) membre Paypal» - comme ceux dont j’ai été submergée – mais rappellent vos nom, prénoms ou raison sociale associé à votre compte et que par ailleurs, il n’y a qu’un lien qui soit authentique et sécurisé : Paypal.com. Par ailleurs, vous y trouverez le symbole du «verrou» - qui indique que le site est sécurisé - dans le coin inférieur droit de votre navigateur…

Il est également important de savoir que Paypal ne demande jamais d’informations «sensibles» telles que
o Numéro de compte bancaire
o Numéro de carte bancaire
o Numéro de permis de conduire
o Adresse email
o Nom complet
autant d’informations (sauf le permis de conduire !) que vous avez renseignés lors de l’ouverture de votre compte et qu’il vous suffit de mettre à jour le cas échéant sur le – vrai - site Paypal.

Paypal n’envoie pas non plus des «pièces jointes» ou une prétendue mise à jour de logiciel à installer sur votre ordinateur… Et bien entendu, ne jamais communiquer votre mot de passe ! Paypal recommande d’en changer tous les deux mois… Pour ma part, il est suffisamment compliqué – j’utilise un mot étranger d’une langue peu usitée et que de surcroît j’ai mal orthographié ! associé à des chiffres. On peut ajouter des symboles pour qu’il soit encore plus sûr et quand vous choisissez un mot de passe, Paypal vous en indique le degré de sécurité.

Le plus simple me semble de ne jamais répondre à de telles sollicitations… et de transférer le mail y compris les informations d’en-tête à l’adresse suivante : spootpaypal.fr.

Petite contribution de mémé Kamizole contre les arna-queurs toujours à l’affût !… Un(e) consommateur/trice avisé(e) en vaut deux… Et tous les «par ici l’oseille» ne passeront pas par moi : bon sang de fille d’Ecossaise ne saurait mentir.

Je voudrais bien...mais j'peux point.....

Chers amis,

Hélas !!! J'ai  tenté en vain de vous mettre la suite de mes histoires " Neiges d'Antan", deux fois aujourd'hui...et arrivée au tiers du récit...plus de souris !

Le pire c'est que j'écris tous mes textes  dans un dossier spécial...et il ne veux plus rien savoir, et même il a arrêté de faire défiler rapidement mes textes....à partir de décembre 2008  ! ! !

Pourvu que tout le reste ne soit pas effacé !

Et cette " chipie"  de souris a l'air de bien fonctionner sur l'écriture directement sur la page blog ! Alors demain j'écrirai tout directement  ici.....On verra bien !   Mon dépanneur est sûrement en vacances.

A demain pour un nouvel essai.... Vous me manquez...mais heureusement ma fille chérie pourra peut-être me donner un coup de main ? ? ?    Je vous embrasse tous      mère grand

Infos au fil de la journée • 3 juillet 2009

>>> Orelsan persona non grata à La Rochelle - Annulation du concert du rappeur : "Douze jours avant sa prestation à La Rochelle, le rappeur caennais Orelsan a vu sa participation aux Francofolies annulée. Ségolène Royal, présidente de la région Poitou-Charentes, se défend d'être intervenue mais se déclare satisfaite de cette déprogramation. Chronologie de cette annulation polémique." (source : l'Express en ligne)

En aparté a lu pour vous "Le guide des Bécébranchés"

Sur les conseils d'une amie, je me suis amusée à lire le Guide des Bécébranchés (Editions de l'Archipel, mai 2009, 19,95 euros). Le sujet ? "Les BCBG ("bon chic bon genre") du 3ème millénaire. Aristos ou juste de bonne famille, fauchés ou « pétés de thunes », ils habitent aussi [...]

“Osez le féminisme” est un journal féministe en ligne

030709_1

C'est une belle initiative que ce journal féministe en ligne à télécharger gratuitement sur le site "Osez le féminisme" ICI. C'est pas qu'on en ai besoin bien sûr ;o)... 

D'ailleurs, si vous avez cherché un journal féministe, vous avez pigé illico : nous vivons au pays magique de la “liberté d'expression” ! Cherchez pas, comme dirait Coluche, vous y êtes pas ;o) ...

votre liberté c'est en gros : comment faire aimer les légumes verts aux enfants, manger à sa faim en se régalant et sans grossir (lol !), comment prévenir les ridules, être une super maman, bonne collègue et brave bourrique, ... et tout ça avec un sourire impeccable et une haleine fraîche ... comment faire plaisir à son homme, prendre soin des aînés, penser aux plantes vertes et aux tiques du chien, et enfin (mais n'est-ce pas abuser) ... ces "10 mn rien que pour vous chaque jour" ... 

Moi je vous le dis, cette liberté d'expression-là, faut la consommer avec modération ... parce que ça saoûle vite !

Ah ! Le journalisme de cour


L’interview de Nicolas Sarkozy par l’Obs ayant suscité l’ire d’une grande partie de ma profession, j’ai pensé amusant de remonter aux origines de notre cher journalisme de cour, si prisé en France.

On attribue la paternité de la presse française à Théophraste Renaudot. Issu d’une famille modeste, Renaudot est médecin de formation. Par le hasard des rencontres, il devient médecin ordinaire de Louis XIII et commissaire général des pauvres du royaume (avouez que l’expression est jolie).  En 1625, il entre au Conseil de Richelieu et c’est en 1631 qu’il lance la Gazette. Quelques mois auparavant, les libraires parisiens avaient sorti une feuille d’information. Mais Théophraste bénéficie du soutien de Richelieu qui a décidé de faire de son journal un organe de propagande (eh oui, déjà). Il décroche donc le monopole de cette innovation, la presse. La Gazette publie essentiellement des nouvelles des cours étrangères. Dans son excellent livre, “Les impatients de l’histoire”, Jean Lacouture explique ainsi ce choix de traiter l’actualité internationale : “Le père Joseph aussi bien que Richelieu, jugeaient moins risqué d’évoquer les querelles au sein de la Cour ottomane que celles qui agitent le Louvre, et les altercations entre princes rhénans que les foucades de Condé ou de Gaston d’Orléans. Plus d’Europe que de quartier latin, et de mamamouchis que de petits marquis”.  Songez donc qu’à l’époque, raconte Jean Lacouture, les lecteurs étaient éblouis que la nouvelle de la prise d’une ville proche de Babylone par le roi de Perse parvienne à Paris en moins de 50 jours  !

Allons, je dois avouer que je suis bien injuste de faire remonter le journalisme de cour à Renaudot. A son époque, une telle influence du politique était compréhensible. Je trouve intéressant de reproduire ici ses propos sur la presse, tels que rapportés par Jean Lacouture. Vous verrez qu’il s’interroge déjà sur des sujets qui continuent aujourd’hui de faire débat et notamment le rapport des journalistes à la vérité ou encore leur fâcheuse habitude de tout traiter en urgence. Ah ! Si Théophraste voyait ce que sa création est devenue !

“Guère de gens ne remarquent la différence qui est entre l’Histoire et la Gazette…l’Histoire est le récit des choses advenues ; la Gazette, seulement du bruit qui en court. La première est tenue de dire la vérité ; la seconde fait assez si elle empêche de mentir. Et elle ne ment pas, même quand elle rapporte quelque fausse nouvelle qui lui a été donnée pour véritable. Il n’y a donc que le seul mensonge qu’elle controuverait à dessein qui la puisse rendre digne de blâme…

En une seule chose ce céderai-je à personne : en la recherche de la vérité, de laquelle néanmoins je ne me fais pas garant, étant mal aisé qu’entre 500 nouvelles écrites à la hâte, d’un climat à l’autre, il n’en échappe quelqu’une à nos correspondants qui mérite d’être corrigée par son père le Temps ; mais encore se trouvera-t-il peut-être des personnes curieuses de savoir qu’en ce temps-là tel bruit était tenu pour véritable…

Cette liberté de reprendre n’étant pas le moindre plaisir de ce genre de lecture, et votre divertissement étant l’une des causes pour lesquelles cette nouveauté a été inventée, jouissez donc à votre aise de cette liberté française, et que chacun dise hardiment qu’il eût osé ceci ou changé cela….”(Théophraste Renaudot).

 

Note : Dans les impatients de l’histoire”, sorti cette année, Jean Lacouture dresse le portrait de 14 grands journalistes français, de Théophraste Renaudot  à Jean Daniel en passant par Camille Desmoulins, Beuve-Mery et Giroud. Un livre fort intéressant.

 

Mise à jour : Aïe, le torchon brûle à l’Obs !

Manches découpées

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J'ai une nouvelle fashion obsession. Au moins, avec la vogue du DIY (do it youtself) ne me coûtera-t-elle pas bien cher. Me voilà festivalière pour les trois jours à venir, aussi le billet d'Isabelle, d'Accro de la Mode, sur les filles des festivals, est-il tombé à point nommé. Une chemise transformée en gilet, un t-shirt un peu fatigué qui traîne, et hop ?

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Géraldine, de Café Mode, a enfoncé le clou : un vieux blouson en jean qui s'ennuie au fond d'un tiroir, deux coups de ciseaux, et hop, le gilet  en denim dont j'ai envie ?

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A suivre...

Fly me to zeee moooon

J’ai une devise un principe de vie : râlez, râlez, il en restera toujours quelque chose.

La Reine Mère se plaît à raconter souvent cette anecdote (comme ça ceux qui me connaissent et connaissent ma mère auront la joie de la redécouvrir pour une centième fois). Il paraît que quand j’étais petite fille, je réclamais tout le temps (étonnant non ?) : à manger, des jouets, des sappes, une confiserie, … (souvent à manger en fait). Un jour, agacée, elle finit par me renvoyer dans mes buts, en me disant que c’est pas beau de réclamer tout le temps, que les gens donnent mais qu’il faut les laisser avoir des gestes de générosité, pas leur imposer, gna gna gna. Le lendemain de ce sermon, je suis allée voir la Reine Mère, dépitée, et lui ai confié “tu vois j’ai fait comme tu m’as dit, aujourd’hui, j’ai rien réclamé“. Elle me félicite, tout en me demandant pourquoi j’ai l’air si contrariée. Ce à quoi j’ai répondu. “Ben tu vois, j’ai rien réclamé, mais du coup, J’AI RIEN EU.”

CQFD.

Depuis, je maintiens donc une position permanente de revendication. En toute chose et en tout point. Alors autant dire qu’Air France et moi, rapport aux retards réguliers sur leurs vols, entretenons des rapports tout aussi réguliers, à base de réclamations de ma part, et de plates excuses de la leur.

Je tenais donc à citer ici les efforts du service relations clients de la dite maison, qui ont coup sur coup été bien réactifs et commerciaux.

1. Le lendemain de mon Nice / Lyon qui a eu 1 h 30 de retard, j’ai reçu le mail suivant.

Mademoiselle (sont chou de m’appeller Mademoiselle)

Lors de votre voyage du 15 juin 2009 dernier, votre vol a été retardé.

Nous vous prions de bien vouloir nous excuser des inconvénients qui ont pu en découler. Nous travaillons de manière constante à l’amélioration de notre ponctualité afin d’assurer notre engagement de qualité.

Compte tenu de votre fidélité et afin d’atténuer le souvenir de cet incident nous avons le plaisir de vous offrir très prochainement 2.000 Miles Flying Blue.

En souhaitant que votre prochain voyage sur nos lignes se déroule à votre entière satisfaction, veuillez agréer, Mademoiselle, l’expression de nos respectueuses salutations.

Air France

Relations Clientèle

Atténuer le souvenir de cet incident … Comme c’est joliment dit. Une heure trente à poireauter dans un hall d’aéroport avec zéro news.

2. Lors de mon Paris / Maurice, deux jours après, 7 heures de retard tout de même, je n’ai pas eu l’honneur de recevoir un gentil mail réconfortant. J’ai supposé que c’était parce que le vol était affrété à Mauritius Airlines. Qu’à cela ne tienne, j’ai envoyé une lettre de réclamation. Réclamer, réclamer. Et hop.

Aujourd’hui même, j’ai reçu un joli courrier papier, et zou 5.000 miles.

Comme quoi, il se confirme que depuis toute petite, je suis dans le vrai, qui ne réclame rien, n’a rien …

Bon du coup ma carte Flying Blue, je me la garde encore un peu … Même si pour un Paris / NY aller - retour, il faut 50.000 miles.

Déclaration des Droits Fondamentaux Numériques, (encore) la régulation d'Internet vue par les politiques

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Il fallait y penser. Preuve peut-être que le numérique s'ancre vraiment dans nos vies (oui je sais c'est banal... ;), mais surtout, que certains estiment que la vie numérique a besoin d'un cadre formel, près de trois siècles après la Déclaration de droits de l'homme et du citoyen, et 51 ans après la Déclaration universelle des droits de l'homme, une Déclaration des droits numériques vient d'être présentée par Hervé Morin, président du Parti du Nouveau Centre et ministre de la Défense.

Preuve que la protection des données personnelles et des libertés individuelles a besoin d'être formalisée, réaffirmée. Mais aussi que le sujet numérique est soudain devenu un sujet porteur pour les politiques.

Cette déclaration des "Droits fondamentaux numériques", dévoilée le 23 juin, comporte 8 articles, et a été mise en ligne pour inviter les internautes à en débattre.

En préambule, cette déclaration précise que "la révolution numérique ouvre des opportunités sans précédent au service de la libre communication des pensées et des opinions, du progrès, de la connaissance, de la diversité culturelle et linguistique, du développement économique et social, de la réduction des inégalités et de l'épanouissement personnel et professionnel". De fait, "le développement mondial et accéléré d'Internet implique ainsi l'adoption de garde-fous et la reconnaissance de nouveaux droits et libertés ".

Les huit articles, (forcément...) inspirés de la Déclaration de 1789, balaient les sujets qui font de plus en plus débat, à l'heure de la surexposition des internautes sur les moteurs de recherche, blogs et réseaux sociaux.

Y sont ainsi abordées la question du "libre accès au réseau Internet, neutre et ouvert" (article 1), le droit au respect pour chacun "de sa vie privée numérique et au secret de ses échanges numériques (art.2), la "dignité numérique", "droit fondamental", la "propriété numérique", chacun étant "propriétaire des informations numériques le concernant" (art. 4), dans la lignée de la loi Informatique et libertés de 1978, et dans la même veine, la "transparence numérique" ("Toute personne a le droit d'être informée de l'existence des informations numériques la concernant", art.5).

Autre point, le "droit à l'anonymat numérique gratuit" (art.6) ainsi que le "droit à l'oubli", chacun ayant " le droit de retrait des informations dont il est propriétaire ou le concernant (art.7). Des propositions déjà défendues par l'avocat Alain Bensoussan ou Jacques Attali, qui estime, dans "Une brève histoire de l'avenir", que le droit à l'anonymat numérique et au au secret sera bientôt un luxe... qu'il faudra monnayer. Enfin, cette Déclaration se clôture sur le "droit à une identité numérique" pour chacun. Surprenant, alors que chacun possède déjà, de facto, une identité numérique qu'il façonne lui-même au gré de ses posts, billets, commentaires, articles, profils... publiés sur la Toile, dans des forums, blogs et autres réseaux sociaux.

Bon, très bien, cela résume bien les problèmes sociologico/éthiques que connaissent Internet et ses pratiques actuellement. Et après ? On ne sait pas trop ce que ce texte va devenir. Un appel à commentaires a été lancé sur le site, tout comme via le fil Twitter dédié. Chaque article est commenté. La note de l'article premier (Le réseau Internet) relève ainsi que "le droit à une libre utilisation du réseau s'oppose à toute forme de filtrage par les pouvoirs publics, sauf pour des motifs d'ordre public comme, par exemple, la lutte contre la pédophilie". Un tel filtrage est prévu par la loi Loppsi 2.

Le texte est rapide, un peu flou, on a l'impression qu'il reste au niveau de l'écume par moments. Ce qui me gêne précisément, et aussi le côté "être libre mais pas trop", avec de bien nobles propositions, limitées par cet ajout " sous réserve de ne pas porter atteinte à l’ordre public et aux droits d’autrui", comme le soulignent Manhack et Astrid Girardeau (Libé).

Il est vrai que la régulation du Net devuient une lapalissade politique, au gré des projets de loi apparus ces dernières années

A vous de voir, de lire, et de commenter...


Préambule La révolution numérique ouvre des opportunités sans précédent au service de la libre communication des pensées et des opinions, du progrès, de la connaissance, de la diversité culturelle et linguistique, du développement économique et social, de la réduction des inégalités et de l’épanouissement personnel et professionnel.

Pour autant, l’essor des technologies de l’information et de la communication appelle à affronter de nouveaux défis qui ignorent les frontières géographiques et juridiques.

Le développement mondial et accéléré de l’Internet implique ainsi l’adoption de garde-fous et la reconnaissance de nouveaux droits et libertés qui, conciliés avec ceux déjà existants, visent à permettre le plein exercice des droits fondamentaux définis par :

  • la Déclaration des droits de l’homme et du citoyen de1789 ;
  • la Déclaration universelle de 1948 ;
  • la Convention européenne de sauvegarde des droits de l’homme ;
  • la Charte des droit fondamentaux de l’Union européenne.

Article 1er : Réseau Internet Toute personne a le droit d’accéder et d’utiliser librement le réseau Internet, neutre et ouvert, sous réserve de ne pas porter atteinte à l’ordre public et aux droits d’autrui.

Article 2 : Vie privée numérique Toute personne a droit au respect de sa vie privée numérique et au secret de ses échanges numériques. Les systèmes d’information personnels sont assimilés au domicile privé.

Article 3 : Dignité numérique La dignité numérique est un droit fondamental.

Article 4 : Propriété numérique Toute personne est propriétaire des informations numériques la concernant, dans le respect des droits et libertés d’autrui. L’usage de ces informations est défini par la personne concernée.

Article 5 : Transparence numérique Toute personne a le droit d’être informée de l’existence des informations numériques la concernant.

Article 6 : Anonymat numérique Le droit à l’anonymat numérique gratuit est reconnu à toute personne, sous réserve de ne pas porter atteinte à l’ordre public et aux droits et libertés d’autrui.

Article 7 : Droit à l’oubli Toute personne a le droit de retrait des informations dont elle est propriétaire ou la concernant, sous réserve de ne pas porter un préjudice grave aux personnes physiques ou morales détenant lesdites informations et de ne pas nuire au devoir d’information générale et de réalité historique.

Article 8 : Identité numérique Toute personne a droit à une identité numérique.

Du temps de Fernand

source Ce tableau est un portrait de Fernand Forgues que l'on peut voir au musée basque de Bayonne. Joueur qui a marqué l'histoire du rugby de la côte basque au début du 20è siècle. Champion de France en 1913 avec l'Aviron Bayonnais, d'autres précisions se trouvent là [avec de délicieux [...]

Inventaire paradoxal etc # 4


Petit plaisir : Les Potins d'Angèle (notre Canard Enchaîné à nous) ont sorti leur classement des blogueurs politiques lyonnais.
Voilà-t-y pas que je me retrouve classée 2ème avec 53 points, juste derrière Romain (54 points) et devant Erick (51 points). Grande satisfaction j'avoue pour quelqu'un qui n'a jamais été dans les premières places à l'école. Super contente surtout d'avoir la meilleure note concernant le visuel. Ce blog entière fabriqué par moi même à la maison avec mes petits bras même pas musclés et sans l'aide d'un pro du html fait partie des quelques petites choses dont je suis fière. On me reproche de ne pas être assez lyonnaise. Les potins locaux ne m'intéressent pas en fait. Je les laisse aux spécialistes. Il faudra pourtant que j'écrive un jour à quel point j'aime cette ville et ses habitants. Je me rappelle, il y a environ 10 ans, j'étais en train de m'y installer et un matin en voyant les couleurs ocres des maisons des bords de Saône, j'ai pensé que c'était l'une des plus belles villes du monde. Une ville pas facile d'accès, qui ne se donne pas facilement, qu'il faut mériter. J'aime Lyon d'amour sincère. L'ancienne parisienne que je suis y a trouvé son port d'attache.
Grande haine : le départ pour ailleurs de la très grande chorégraphe Pina Bausch qui est souvent passée à la Maison de la Danse. Un endroit magique, dédié à la chorégraphie qui jouxte la Mairie du 8ème. Un lieu où j'ai vécu de très belles émotions.
Petit plaisir : aujourd'hui ma fille Marie a 25 ans. Je l'aime cette espèce de chieuse. La vidéo dessous c'est pour elle. Je m'en vais de ce pas la lui offrir sur Facebook.



Inventaire paradoxal etc # 4


Petit plaisir : Les Potins d'Angèle (notre Canard Enchaîné à nous) ont sorti leur classement des blogueurs politiques lyonnais.
Voilà-t-y pas que je me retrouve classée 2ème avec 53 points, juste derrière Romain (54 points) et devant Erick (51 points). Grande satisfaction j'avoue pour quelqu'un qui n'a jamais été dans les premières places à l'école. Super contente surtout d'avoir la meilleure note concernant le visuel. Ce blog entière fabriqué par moi même à la maison avec mes petits bras même pas musclés et sans l'aide d'un pro du html fait partie des quelques petites choses dont je suis fière. On me reproche de ne pas être assez lyonnaise. Les potins locaux ne m'intéressent pas en fait. Je les laisse aux spécialistes. Il faudra pourtant que j'écrive un jour à quel point j'aime cette ville et ses habitants. Je me rappelle, il y a environ 10 ans, j'étais en train de m'y installer et un matin en voyant les couleurs ocres des maisons des bords de Saône, j'ai pensé que c'était l'une des plus belles villes du monde. Une ville pas facile d'accès, qui ne se donne pas facilement, qu'il faut mériter. J'aime Lyon d'amour sincère. L'ancienne parisienne que je suis y a trouvé son port d'attache.
Grande haine : le départ pour ailleurs de la très grande chorégraphe Pina Bausch qui est souvent passée à la Maison de la Danse. Un endroit magique, dédié à la chorégraphie qui jouxte la Mairie du 8ème. Un lieu où j'ai vécu de très belles émotions.
Petit plaisir : aujourd'hui ma fille Marie a 25 ans. Je l'aime cette espèce de chieuse. La vidéo dessous c'est pour elle. Je m'en vais de ce pas la lui offrir sur Facebook.



Fait chaud hein ?

Sasa La Loute, 02/07/2009 | une baignoire et des ronds dans l'eau

Oooh ouiiiii.

(Quelques cover boys de Tétu.)

 

Roulotte

Samantdi, 02/07/2009 | Samantdi

Premiers chamboulements en attendant le grand chambardement :Mike a quitté son appartement, han han !
La canicule aidant, hop là, mille cartons et encore un matelas, une estrade, une table, une commode, des chaises, des sacs de linge, un aspirateur, une glacière rouge, des souvenirs impérissables, un fourgon entier est passé d'un lieu à un autre, via nos épaules robustes (enfin, surtout celles de Coloc).

Mike est du genre à devenir muet quand il est stressé (déjà qu'il ne parle pas beaucoup en temps ordinaire), Coloc hyper dynamique et moi un peu impatiente hystérique (comment être "un peu" hystérique, on se le demande).

Passe par là ! Non. Mais siiiiiiiii.
Descends si c'est pour me stresser comme ça.
Nooooooooon, il faut passer par là !
Oh non je ne le crois pas que tu vas passer par cette route bouchée, mais tu ne le sais pas, mon pauvre, qu'il y a des travaux au bout de l'avenuuuuuuuuue?
Prends le couloir de bus, pour cinquante mètres, ça va nous faire gagner une demi-heure.
Je respecte le code de la route, moi, je ne suis pas comme toi !

Bref, comme dans les opérettes, tout finit par des chansons et des fous-rires, d'autant plus que nous allons habiter la maison des propriétaires les plus gentils du monde, qui ont mis à notre disposition une pièce pour stocker les affaires, et, encore mieux, nous ont aidés à tout transporter sur leurs solides épaules (et celles de Coloc en ont été bien soulagées).

Depuis, nous habitons tous les trois dans notre appartement, ce qui est très rigolo. J'ai laissé mon bureau-salon où je blogue habituellement pour me replier dans ma chambre qui est devenue une véritable roulotte avec de tout partout. J'aime bien cette ambiance, ça me rappelle l'enfance, j'aime bien qu'on soit un peu entassés et que ce soit le bazar, d'autant plus que c'est provisoire et que ça sent bon les vacances...

camion Mike

Chacun sa poudre.

Nefisa, 02/07/2009 | Nefisa

Je me suis longtemps demandée pourquoi je n'aimais qu'un seul chocolat en poudre.
Quand je dis un seul, j'insiste.

En vraie puriste, durant les trois ans où j'ai résidé en Angleterre,  chaque voyage en France alourdissait ma valise de deux kilos de chocolat en poudre de cette marque particulière.




Maintenant je sais pourquoi.

Grâce à une vieille campagne de pub, j'ai compris. L'ami Ricoré (la pub avec des enfants blonds et un monsieur qui a un pull sur les épaules et tout le monde il est heureux oué oué, oh un poney ! ) , c'est pour les MST (mocassins serre-têtes) BCBG, alors que le chocolat poulain, c'est pour les psychopathes nyctalopes assoiffés de sang.


La question primordiale maintenant, c'est : Est-ce parce que l'on est un serial killer atteint de porphyrie à tendance vampirique que l'on boit du chocolat poulain, ou est-ce l'abus de chocolat poulain qui transforme doucement mais sûrement en monstre sanguinaire à tête de Pierrot syphilitique ?



Si la réponse est la seconde option, je vous recommande de vous éloigner de moi, j'en ai bu tous les matins et tous les goûters pendant un peu plus de 15 ans, ça va sûrement commencer d'ici peu à faire effet . 


(à moins qu'une cure de Galler... )

June Wrap-Up

Matt, 02/07/2009 | mauvaise herbe


Last month we launched the Yahoo! App and 360 importer so you can migrate your content to WordPress.com quickly and easily. And we introduced the SocialVibe widget, which helps you earn donations for the charity of your choice. July will bring more feature updates, and more of the themes and customizations you’ve been asking for. We’re listening.

Here are the stats for June:

  • 388,580 blogs were created.
  • 5,845,417 posts were published.
  • 411,540 new users joined.
  • 5,800,941 file uploads.
  • 3,633 gigabytes of new files.
  • 810 terabytes of content transferred from our datacenters.
  • 8,330,617 comments.
  • 6,841,633 logins.
  • 1,245,935,191 pageviews on WordPress.com, and another 1,245,882,985 on self-hosted blogs (2,491,818,176 total across all WordPress blogs we track).
  • 2,153,176 active blogs where “active” means they got a human visitor.
  • 1,447,021,840 words.

Plus:

You published 37,894 posts using the WordPress for iPhone app.

The new GigaOM Pro launched, powered by BuddyPress.

WordCamps in June: WordCamp Chicago, WordCamp RDU, WordCamp Brasil, and WordCamp Dallas.

WordCamps coming up in July: WordCamp Montreal and WordCamp UK.

June Wrap-Up

Matt, 02/07/2009 | oxygène hors du bocal


Last month we launched the Yahoo! App and 360 importer so you can migrate your content to WordPress.com quickly and easily. And we introduced the SocialVibe widget, which helps you earn donations for the charity of your choice. July will bring more feature updates, and more of the themes and customizations you’ve been asking for. We’re listening.

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gregos e troianos.pt

conceiaco, 02/07/2009 | conceiaco

Houve tempos em que Tróia, era um livro e uma bela praia no sul do Tejo. Hoje pode ser um bom fim de semana, para quem quer relaxar com conforto. Ulisses deve andar por lá...mas tb o museu do arroz que serve sushi e ainda, pasme-se: ruínas romanas, tudo isto e um passeio de ferry no Sado, com vista para a serra da Arrábida. Se n podemos ir, em ultimo caso lemos a brochura turistica. aqui mais info
 

tradução_outra

conceiaco, 02/07/2009 | conceiaco

"O texto original representa unicamente uma das "traduções" possíveis da experiência da realidade do autor, estando o tradutor obrigado a converter o "texto-tradução" em "tradução-texto", inevitavelmente ambivalente, porquanto, depois de ter começado por captar a experiência da realidade objecto da sua atenção, o tradutor realiza o trabalho maior de transportá-la intacta para o entramado linguístico e semântico da realidade (outra) para que está encarregado de traduzir, respeitando, ao mesmo tempo, o lugar de onde veio e o lugar para onde vai. " Saramago aqui
 
O autor traduz a realidade, o tradutor "re-inventa" o autor, o leitor interpreta os dois num equilibrio fugaz_ digo eu. 
 

Arrivage du jour, bonjour !

doucement le matin,, 02/07/2009 | doucement le matin,

Redoute.jpg

Il est à l'heure, le catalogue.

Moi pas.

Je n'ai ni l'envie, ni, surtout, le temps, de m'y plonger actuellement.

Cela étant, si vous souhaitez en savoir un peu plus sur ce qui ce cache à l'intérieur, je ne saurais trop vous conseiller la petite sélection analysée par une fille qui, comme moi, préfère la mode hiver. Au fait, Mariga(z), l'ai-je bien reçu avant toi ?

Par cette chaleur, je n'ai qu'une envie, virer les manches de mes frusques. J'y reviens en détails dès que possible (ainsi que répondre aux commentaires, là, je file !).

National Blog Posting Month

Heather, 02/07/2009 | mauvaise herbe


Remember National Novel Writing Month (NaNoWriMo) back in November? You all used the opportunity to take a swing at churning out a 50,000-word novel on your blogs in only one month — some with great success!

There’s also NaBloPoMo, which has nothing to do with post-modernism, but with blogging! It stands for National Blog Posting Month.

It’s an even more fitting occasion for posting regularly to your blog on the topics that interest you. And maybe the best part is that it starts whenever you want it to! The only objective is to post every day for a month. So why not begin with July? To make it official, sign up here. It’s open to anyone with a blog, anywhere in the world.

The NaBloPoMo team provides a theme for each month, which isn’t mandatory, but is a nice way to gain inspiration that can kick off your daily updates.

Not into that? Then we suggest sticking to the stuff you’ve been blogging about all along — the things you experience and love — with the added caveat of keeping it on the regular.

If you run out of steam, you can always find ways to blog about the dozens of weird celebrations and holidays that take place in July, in addition to Independence Day in the U.S. — like Ice Cream Soda Day, Video Games Day, or Bugs Bunny’s Birthday.

To plug the WordPress community into your endeavor, we suggest using NaBloPoMo09 as a tag on each post you publish to your blog. They’ll show up on the tag results page, which is also a great place to get inspired by your fellow bloggers.

A note: Please refrain from commenting with questions about NaBloPoMo in response to this post. It’s not a WordPress project. Instead, check out their FAQ to learn more about its objectives and requirements.

Happy (daily) blogging!

National Blog Posting Month

Heather, 02/07/2009 | oxygène hors du bocal


Remember National Novel Writing Month (NaNoWriMo) back in November? You all used the opportunity to take a swing at churning out a 50,000-word novel on your blogs in only one month — some with great success!

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Not into that? Then we suggest sticking to the stuff you’ve been blogging about all along — the things you experience and love — with the added caveat of keeping it on the regular.

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Happy (daily) blogging!

TOUT CHAUD : une LETTRE OUVERTE des CHIENNES DE GARDE

Emelire, 02/07/2009 | le féminin l'emporte

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BRAVO À CELLES ET CEUX QUI DISENT NON AU MACHISME !

Les Chiennes de garde saluent les personnalités qui ont pris publiquement position contre le rappeur machiste Orelsan.

Depuis dix ans, les Chiennes de garde montrent les crocs aux machos. Aujourd'hui, elles aboient pour féliciter des résistant-es au machisme...

(...) en France, tous les deux jours, une femme meurt sous les coups de son compagnon, telle Marie Trintignant tuée par Bertrand Cantat ; et voilà qu'Orelsan banalise cette mort en chantant : « Mais ferme ta gueule ou tu vas t'faire marie-trintigner ! » (dans « Suce ma bite pour la Saint-Valentin »)...

À LIRE SUR NOTRE SITE ... ICI

L’”Islam light” selon Vincent Geisser

Caroline Fourest, 02/07/2009 | Caroline Fourest


geisser

Le monde des chercheurs est en émoi. L’un d’entre eux, Vincent Geisser, connu pour ses prises de position polémiques en faveur de l’islam radical, est convoqué par le conseil de discipline du CNRS. Un contentieux l’oppose à un ingénieur général du CNRS chargé de la “sauvegarde du patrimoine scientifique”, Joseph Illand. Son poste exact ? FSD : fonctionnaire de sécurité de défense. La fonction existe depuis 1986, mais on la découvre à l’occasion de ce litige.

Son périmètre est flou. Il s’agirait de veiller à “la sécurisation des intérêts fondamentaux pour la nation”, notamment la “défense et la sécurité publique”, à l’intérieur des “activités du CNRS”. Ce qui implique visiblement de surveiller les chercheurs travaillant sur l’islam lorsqu’ils se déplacent dans des pays sensibles comme l’Afghanistan ou l’Iran, mais pas seulement. Joseph Illand est entré en conflit avec Vincent Geisser au sujet d’une enquête fondée sur un questionnaire ethnique, que le chercheur menait au mépris de la Commission nationale de l’informatique et des libertés (CNIL).

Il serait également intervenu dans le cas d’une doctorante musulmane, renvoyée d’un laboratoire en génétique moléculaire pour “trouble à l’ordre public et atteinte à la liberté de penser de ses collègues”. Dans un courriel destiné à soutenir cette étudiante, Geisser laisse éclater sa colère contre Joseph Illand, comparé à un nazi : “Un idéologue qui traque les musulmans et leurs “amis” comme, à une certaine époque, on traquait les juifs et les Justes.” Une correspondance privée, interceptée par le fonctionnaire, qui porte plainte pour diffamation et le fait convoquer. Interpellée par de nombreux chercheurs, Valérie Pécresse s’est engagée à suivre ce litige en “veillant à la liberté d’expression des chercheurs”. C’est heureux.

Un membre du CNRS n’a pas à rendre des comptes sur un mode disciplinaire pour un courriel ni même pour ses prises de position, si polémiques soient-elles. Et elles le sont.

En fait de “contribution scientifique”, l’essentiel des travaux de Vincent Geisser consiste à stigmatiser toute personne critique envers l’intégrisme musulman comme étant “islamophobe” (SOS-Racisme, des journalistes, et même le recteur de la Mosquée de Paris), tout en répandant des clichés sur les musulmans laïques sur les sites islamistes. Le vrai musulman serait celui qui ne renonce pas à porter le voile ou à faire le ramadan comme l’exige la République laïque “assimilationniste”. Geisser parle même de “national-laïcisme” à propos de la loi sur les signes religieux à l’école publique… A l’inverse, le moindre musulman éclairé est raillé comme faisant partie de l’”Islam light”, un “produit qui se vend bien”. Ayaan Hirsi Ali ou Irshad Manji, menacées de mort par les islamistes, sont décrites comme des “poupées Barbie de l’Islam light”, que l’on favorise par “érotisme victimaire”.

Autant dire que Vincent Geisser est l’un des chercheurs favoris des musulmans non “light” : les Frères musulmans, la mouvance tunisienne autour de Ghannouchi, les fidèles de Tariq Ramadan et de l’UOIF. Il donne des conférences devant des publics où l’on sépare les hommes des femmes, et contribue très régulièrement au site Oumma.com. Un site agressif envers les opposants à l’intégrisme, auquel il participe par des chroniques vidéo et de nombreux articles signés de la mention CNRS. Il en a le droit. Comme il a le droit au respect de sa correspondance privée, donc de ses e-mails. En revanche, ses idées peuvent difficilement revendiquer leur “scientificité” sans être questionnées.

Parmi ses soutiens, certains parlent de l’”affaire Geisser” comme d’une “affaire Redeker”. Rappelons que ce dernier risquait la mort et a dû quitter son poste. Vincent Geisser, lui, risque au mieux une remontrance. Que ses collègues inquiets se rassurent. L’Etat continuera de le rémunérer pour fournir des articles à des sites où l’on incite à la haine contre les esprits critiques.

Caroline Fourest

LE MONDE | 19.06.09 |

Posted in Chroniques Le Monde

Petit conte de la misogynie ordinaire

Sasa La Loute, 01/07/2009 | une baignoire et des ronds dans l'eau

Ce soir, en rentrant d’un déplacement professionnel, j’ai lu dans le Libé du jour (mercredi 1er juillet, flemme de linker) deux articles qui m’ont réchauffé le cœur.

Le premier est la page portrait, consacrée à Fatiha Benatsou, toute nouvelle préfète à l’égalité des chances dans le Val d’Oise, d’origine kabyle, comme moi. L’article soulignait en particulier que bien qu’attendue sur la question du racisme, ses premiers mots avaient plutôt concerné la question des femmes « quand on vous prend systématiquement pour la secrétaire, que vous êtes responsable d’un dossier, qu’on ricane quand vous allez prendre la parole. La planète se compose à 50% de femmes. Il faut arrêter de les repousser ».

Que dire de mieux que ces quelques phrases qui ont fait écho à ce que je venais de vivre l’après midi même.

J’étais conviée à des assisses organisées par une collectivité locale, pour laquelle je travaille depuis quelques mois, pour qui j’ai produit un diagnostic, des pistes de travail. Sur une durée de conférence de deux heures, je devais bénéficier d’un quart d’heure de présentation des conclusions de mon diagnostic. C’était peu, mais j’avais travaillé la synthèse avec les élus. Toutefois, le journaliste / animateur des débats m’avait rappelé pour que j’ “allège” la présentation, trop longue à son goût. Ce que j’ai fait, tout en précisant que c’était mon METIER de présenter des travaux, et que je saurais m’adapter au temps disponible.

Arrivée sur site, je croise le dit journaliste, me présente (avec mon prénom et nom, je précise pour la suite), avant de rejoindre l’estrade. Nous sommes quatre, 3 élus et moi, comme souvent, je suis la seule femme. Avant que je ne monte sur l’estrade, le journaliste prend le temps de me lancer « hé ben j’ai encore vu vos slides, vous avez pas vraiment synthétisé, bon courage pour tenir les 15 minutes ».

De quoi je me mèle ….

Cinq minutes après, il présente les 4 orateurs présents sur scène par leur nom et prénom ….. sauf moi. Il me toise d’un sourire tout en précisant « et interviendra la représentante du cabinet duchemol, dont je m’excuse d’avoir oublié le nom ».

SOMBRE CON.

Nom que je lui avait donné juste avant.

Nom, prénom et fonction inscrites en grosses lettres à ma place sur l’estrade.

Lorsque mon tour est venu, je me suis levée, suis allée lui emprunter son micro sans fil (c’est mon côté Britney quand je suis en présentation devant une centaine de personnes, j’aime arpenter la salle tout en parlant).

Bien entendu, car même si je suis une femme, de celles dont on oublie le nom, je suis aussi une professionnelle responsable, j’ai tenu mon temps de parole, avant de lui rendre son micro et de le lui carrer dans le fondement.

Bien entendu, alors que la plupart des principaux acteurs sont ensuite venus me remercier, me saluer, lui s’en est bien gardé.

Tout ça pour dire qu’il y a vraiment des coups de pied au cul qui se perdent. Et que définitivement, la cause des femmes mérite encore largement d’être défendue.

Le second article concerne une étude allemande, qui a évalué le niveau de satisfaction chez les mères qui travaillent à temps plein, celles à temps partiel et celles qui ne travaillent pas du tout. Hé bien ce sont les premières les plus épanouies. Ce qui est partiellement lié aux conditions de garde particulièrement difficiles en Allemagne. Mais qui permet aussi de rappeler, si besoin était, que l’épanouissement de la mère (et de l’enfant, j’en suis persuadée) passe aussi par le maintien d’une activité professionnelle.

N’en déplaise aux abrutis qui oublient trop facilement qui je suis.

Une mère qui travaille.

Entre autres.

Voir en avant-première sur Internet les Unes des media

Miscelannées, 01/07/2009 | Miscelannées

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Ce service m'a fait penser à Gilles Klein, fan des couv' de quotidiens en ce moment sur son blog... Revue2presse.fr est un site qui affiche sur une même page les "unes" des journaux quotidiens du matin (dont les régionaux), en avant-première, avant leur sortie en kiosques. Ou quand le Web anticipe sur le papier, paradoxe de l'exercice... Avec par exemple ces Unes attendues demain matin. Le site propose également différentes catégories couvrant l'ensemble de la presse française (200 titres référencés), de l'hebdomadaire au mensuel.

J'aime pas les mercredis quand il fait chaud

Akynou, 01/07/2009 | racontars

Je n’aime d’ailleurs pas tellement les mercredis, même quand il ne fait pas chaud. C’est la journée où je me transforme en taxi et franchement, ce n’est pas ce dont j’avais rêvé comme carrière.

9h45 j’emmène Garance à la danse.
12h15 je retourne chercher Garance à la danse et je prends Lou au passage.
12h45 j’arrive à la maison, je prépare à manger.
13h55 J’emmène Lou et Léone à l’escrime, à l’autre bout de la ville, retour 14h30
16h45 je pars récupérer Lou et Léone à l’escrime.

Des fois j’arrive à me caler une mini sieste. Ça, c’est pendant l’école.

Maintenant que ce sont les vacances, c’est quasi pire. D’accord, je suis sensée pouvoir dormir plus longtemps le matin, puisque plus personne n’a d’activité. Mais c’est sans compter sur les voisins qui mettent leur musique à fond. Moi, ça ne me dérange pas vraiment, mais les filles ne supportent pas d’être ainsi réveillées. Du coup, elles tempêtent et me réveillent à mon tour. En tout cas me force à me lever pour les calmer.

Ensuite, je passe la matinée à arbitrer les querelles entre les deux insupportables dernières. A peine le pied par terre, elles s’engueulent. Léone est particulièrement douée pour les noms d’oiseaux et elle a de la répartie. Quand je lui ai dit que j’en avais assez de l’entendre traiter ses sœurs de tous les noms, elle m’a rétorqué qu’elle ne connaissait que ce langage parce que c’est tout ce qu’elle avait entendu depuis toute petite. Ambiance…

L’étape la plus délicate consiste à leur faire ranger leur chambre. Je menace, je tempête. Et je sors le coup bas : pas de chambre rangée, pas de piscine… Eh non, je n’ai aucun remord, à la guerre comme à la guerre. Les noms d’oiseaux sont en recrudescence et volent bas. En plus, il fait une chaleur démentielle ce qui joue que la fatigue et l’humeur de tout le monde. Le ton monte, puis descend, puis monte. Les montagnes russes, ça me donne mal au cœur.

Petit déjeuner grand déjeuner (appelé brunch par les brunchés). Une pause. On ne déjeune même pas dehors, la terrasse est infréquentable. Tous les volets sont fermés. On se croirait dans le midi. Il n’y a pas d’air. Les animaux roupillent allongés de tout leur long sur le carrelage. Je me demande si je ne vais pas m’installer à la cave. Il y a une prise électrique, je pourrai même y installer l’ordinateur. Avec le Wifi je devrais même pouvoir me connecter.

15 heures, Lou rentre de son déjeuner avec ses potes de 3e. Elle m’a soutiré 15 euros et en a profité pour inviter un de ses copains. Son bon cœur nous perdra. On emmène d’ailleurs ledit copain à la piscine. Les filles n’ont pas fini de ranger leur chambre. Je reçois un mail des parents d’élèves auquel je réponds en vitesse. Mais ça demande de la concentration. Comment l’avoir avec des mômes qui entrent toutes les cinq secondes dans votre chambre pour des choses aussi futiles que : “Maman, Garance elle m’a dit que j’étais une conne.” “Maman, Léone elle m’a dit que j’étais une grosse s… [si si, c’est ce qu’elle dit, hélas]. Je finis par hurler que j’ai besoin de 5 minutes sans personne dans ma chambre. A la deuxième, deux d’entre elles craquent et pénètrent dans la pièce avec de nouvelles doléances. Aaaarrrgggghhhh !

J’annule la piscine, en cinq minutes la chambre est rangée. Léone fait encore voler des oiseaux. J’annule la piscine juste pour elle. Elle boude sur le canapé. Je commue sa peine en une punition : copier 50 fois “je ne dirai plus de gros mots à mes sœurs”…

16 heures, nous réussissons à partir. La voiture est un vrai sauna. Il manque plus que le bassin d’eau froide que nous espérons en toute hâte. Las, nous ne sommes évidemment pas les seuls à avoir eu l’idée. Il y a une queue incroyable. Arrivée à 2 mètres de la porte, le sort nous est cruel. Il y a trop de monde dans l’eau, l’entrée est fermée. On espère que des gens vont sortir. Mais ils sont immanquablement compensés par ceux qui ont des pass et qui entrent sans faire la queue. Plus quelques malins qui se faufilent. Une famille notamment : pétasse fausse blonde au sourire chevalin habillée de jaune fluo, mère de famille entourée de deux futurs lascars de téci. Ils essaient une fois de doubler tout le monde et se fond refouler par le vigile. La fausse blonde tente de faire les yeux enjôleurs, l’autre n’en a cure, elle le traite de tous les noms. Dix minutes plus tard, nouvelle tentative, ils se font refouler à nouveau. Alors ils s’incrustent de façon nouvelle. Un par un. Les garçons d’abord, mine de rien. Puis la mère de famille. Et enfin la pétasse, la dernière parce qu’elle s’est trop fait remarquée. En attendant, cela fait une heure et on n’a pas bougé d’un iota. Je craque. Je n’en peux plus. Les filles râlent, elles veulent rester. Je leur renvoie que si je ne pars pas, je vais taper un scandale et casser la gueule à la blonde. Le copain de Lou me trouve marrante. Lou lui dit qu’il ne me connaît pas et que je suis capable de le faire. Elle préfère filer.

17 h 15. Nous arrivons devant une autre piscine, celle du Centre des sports. Ah c’est ballot, ils viennent de fermer. Et puis demain ils ne sont pas ouvert. Vendredi ce sera jusqu’à 16 heures. Et parès fermeture pour deux mois. Je crois avoir mal entendu. La piscine municipale va fermer pendant les deux mois d’été. Wow ! Ça c’est de la gestion. Je me moque. Lou n’en peut plus et m’agresse. Elle est avec un de ses amis et ma conduite la défrise. Je la remets à sa place. 

Nous repartons dans mon sauna à roulette et rentrons à la maison. ON convient d’un rendez-vous samedi. Ah mais samedi je ne peux pas, je dois rester avec ma mère. “Eh bien dis lui de venir. On sera deux à jouer les vieilles qui papotent sur la pelouse.” Le gami se marre et promet de faire la proposition à sa mère. “Inutile de parler des deux vieilles sur la pelouse, hein ?” “Non, non, pas de problème…” Je passe pour une originale auprès des copains de ma fille aînée. Certains aimeraient m’avoir pour mère. Ou plus exactement avoir une mère qui me ressemblerait un peu. Lou soupire en levant les yeux aux ciel : “Pfff, ça se voit que tu vis pas avec.”

Nous rentrons à la maison. Je propose le tuyau d’arrosage aux filles, mais elles préfèrent la télé. Je vais me doucher toute habillée histoire de garder une pu de fraîcheur. Je demande aux filles de ranger la vaisselle et de finir de ramasser ce qui traîne dans leur chambre. Deux heures plus tard, rien n’a changé. J’ai trop chaud, je pers patience. J’envoie les plus petite au bain et je prépare le dîner. Avec dans l’esprit de m’en débarrasser le plus tôt possible. “Fini de manger, allez, houste, au dodo.” Je suis optimiste, pourtant je devrai le savoir. Elles traînent le plus possible pour voir la série à la télé. JE me fâche pour la (?) fois (je n’arrive plus à tenir le compte). Et elles finissent par s’enfermer dans leur chambre. Je ne suis pas dupe, elles n’ont pas l’intention de roupiller mis au moins elles me fouteront la paix.

Je regarde la télé jusqu’à point d’heure avec Lou. C’est pas très raisonnable, j’ai deux grosses et longues journées qui m’attendent. Mais je ne me refais pas. Je dormirai bien un soir, mais ce n’est pas pour maintenant. Et puis, quel bonheur d’être enfin toute seule. Toute seule ? Vous plaisantez. La grande qui ne supporte pas les série (mais qui les adore) fait des cauchemars et vient dormir dans mon lit… Mais pourquoi ai-je oublié de les inscrire en colo cette année ?!!!!


l. n’a pas la langue dans sa poche !

MERE GRAND CONTRE SOURIS

neiges d'antan,, 01/07/2009 | neiges d'antan,

Bonjour à toutes et à tous,

Je prends la plume pour prendre le relais de mère Grand qui se bat contre sa souris récalcitrante : celle-ci a le chic pour se mettre en grève sans préavis à chaque fois que Mère Grand tente d'insérer un texte !

Elle me charge donc de vous dire que le moral ne va pas trop mal grâce à des projets d'été tels que :

- se mettre définitivement à son dernier roman...

- lire les trois tomes de la série "Millénium"... (apparemment elle est scotchée, ça a l'air drôlement bien)

- réécrire complètement et "au propre" son carnet d'adresses raturé qui n'arrête pas de changer au gré des déménagements des petits enfants,

- un peu de tricot pour coller à l'image d'Epinal de la vraie Grand'mère (sauf que, quand il fait chaud, ça tient chaud !)

Voilà le programme des réjouissances en attendant que le docteur es-souris veuille prendre un peu de temps pour la remettre dans le droit chemin...

Elle me charge de vous embrasser, de vous dire de ne pas vous inquiéter pour elle, et dès qu'elle sera de nouveau opérationnelle, elle sera très heureuse de vous retrouver !

Je vous souhaite à toutes et tous de bonnes vacances ! Profitez bien de tout et de tous ceux qui vous sont cher.

PCR

ps. en illustration, une fleur de mon jardin

Tres beau programme au Cleantuesday PACA a Marseille le 7 juilllet (via cleantuesday)

les dames de la cantine, 01/07/2009 | les dames de la cantine

De tres belles Cleantech de la région Alpes Méditerranée pour le premier Cleantuesday en PACA a Marseille mardi 7 juillet a partir de 18H30 a la Belle de Mai

pour en lire plus

Open Coffee à Nante (via Atlantic2.0)

les dames de la cantine, 01/07/2009 | les dames de la cantine

Bonjour tout le monde!

La météo est au beau fixe et les OpenCoffee aussi! Nous vous attendons demain matin, pour le 1er jour de juillet,  à partir de 10H au Flesselles (on ne change pas une équipe qui gagne). Au programme soleil, café et surtout discussion autour du web comme d’habitude.

Pour en lire plus

 

paradoxo

conceiaco, 01/07/2009 | conceiaco

Eu minto, logo estou a dizer a verdade. Preso por ter cão e por não ter. Mentira? Não, simples reconstrução da realidade espelhada nos média_ este filme politico, cheio de novos ricos, Simples ou talvez não.
 
ps:post feito após a leitura de outros blogs, medias e a visão de um ministro a rasgar uma folha de papel: um mau exemplo para quem como eu defende o ambiente e as àrvores. 
 
 

Je travaille du chapeau (de paille)

doucement le matin,, 01/07/2009 | doucement le matin,

chapeau 1.jpg

Ce qui est bien, quand on fait du jardinage, même à dose homéopathique, comme moi, c'est qu'on apprend plein de trucs. Par exemple, quand apparaissent sur les hortensias plein de boules blanches qui ressemblent fort à du polystyrène, ben c'en est pas, en fait, du polystytène. Dingue, non ?

C'est de la cochenille floconneuse. Une belle saloperie, soit dit en passant.

Cela m'a valu un nouveau détour par la jardinerie, histoire d'éradiquer les indésirables et histoire aussi de remplacer ces cosmos qui m'avaient été annoncés comme ultra résistants par Madame Kévin et qui ne m'auront pourtant pas résisté plus de deux semaines.

C'est peu de dire que je ne fréquente pas les jardinneries avec le coeur à la fashionnerie.

A plat ventre ou debout ?

laplumedaliocha, 01/07/2009 | Aliocha


Il est 10 heures du matin. J’assiste à la deuxième conférence de presse de la journée. Soudain, mon portable se met à bourdonner dans mon sac. Eh oui, les journalistes n’éteignent jamais leurs portables, il y a toujours un bouclage en cours, une info urgente, un événement inattendu susceptible de nous tomber dessus. Mon téléphone indique “Numéro inconnu”. Tant pis, l’importun attendra, la conférence est bientôt finie.

10h30 : je sors et j’écoute mes messages. C’est l’assistante d’un haut personnage de l’Etat. “Oui mademoiselle Aliocha, je vous appelle au sujet de l’interview prévue cet après-midi. Monsieur untel pourra vous parler de tel et tel sujet, en revanche, il préférerait ne pas avoir à intervenir sur ce dossier car il n’est pas très à l’aise”.

Voilà l’exemple typique de coup de fil qui m’insupporte. C’est de la manipulation en douceur, la pire. On fait appel à vos bons sentiments sur le mode “s’il-te-plait-excuse-moi-de-te-demander-pardon-mais-si-tu-pouvais-éviter-d’embarrasser-mon-chef”. Ben oui en effet, ça serait tellement mieux. Donc, si je comprends bien, je viens, je pose les questions qui font plaisir, mon interlocteur s’offre à peu de frais une page de com’ labellisée journalistique et tout le monde est content, moi comprise puisqu’on aura sans doute l’audace de me féliciter pour la qualité de l’interview-qui-n’a-pas-dérangé. Voilà comment on instrumentalise la presse au quotidien,  en utilisant ses compétences de communication et sa diffusion pour faire passer des messages et en osant en plus lui dénier avec de plus en plus de décontraction le droit de décider des questions qu’elle pose.

Comme si ça ne suffisait pas, il faut que je rappelle, pour que mon interlocutrice soit bien sûre que j’ai compris. Il ne faudrait pas qu’une maladresse de ma part lui vaille une engueulade retentissante. Est-ce mon interlocuteur qui lui a donné ces consignes au mépris du plus élémentaire respect de l’indépendance de la presse, ou son attachée de presse qui prend sur elle de protéger son chef et donc son propre poste ? Allez savoir. Comme je suis une chic fille, ça m’embarrasse ce genre de démarche. C’est vrai que je n’aime pas déplaire, que je comprends qu’on puisse être au top sur certains sujets et moins à l’aise sur d’autres, qu’en l’espèce il n’y a pas mort d’homme, ni scandale sous caillou. Alors à quoi bon indisposer n’est-ce pas ? Heureusement, j’ai des gardes-fous. Le premier c’est que je n’aime pas qu’on me prenne pour une gourde. Le deuxième, et le plus important, c’est que je respecte mon métier. Alors je la poserai, ma question et advienne que pourra.  Après tout, ce n’est pas mon problème.

Pourquoi je vous reconte cela ? Pour vous montrer que dans les démocraties aussi la presse doit défendre sa liberté. Mais contre une menace douce, insidieuse, fondée sur la courtoisie, le relationnel, les invitations discrètes à ne pas déplaire et le chantage sous-jacent du boycott ou du procès. C’est la pire des menaces, on ne prend pas les armes pour se battre contre ce genre de choses. On peut céder facilement, par lassitude, découragement, en se disant qu’au fond, ça n’est pas si important.

Tenez, allez donc lire à ce sujet sur Rue 89 la très belle lettre de Joseph Tual à Nicolas Sarkozy. C’est le journaliste de France3 convoqué demain par la police au sujet de la vidéo du président filmé avant son interview sur la chaîne publique et diffusée par Rue89. Je n’aime pas le tutoiement qu’il emploie. En revanche, la manière dont il balance ses médailles de reporter de guerre à la face de son illustre interlocuteur a bien du panache !

Décidément, le journalisme debout, ça a quand même plus de chic.

 

Pour ceux qui voudraient en savoir plus sur l’affaire de la vidéo du chef de l’Etat, voir l’excellente analyse d’arrêt sur images (payant)

Mise à jour du 2 juillet : le compte-rendu de l’audition de Joseph Tual est ici.

Parent, manager : de nombreux parallèles

en aparté, 01/07/2009 | en aparté

Aujourd'hui, petites réflexions personnelles autour du rôle de manager et de celui de parent (à prendre à la fois avec sérieux et humour !) Il me semble que le rôle de parent et celui de manager sont finalement assez proches l'un de l'autre. Ce sont deux "métiers" qui ne [...]

“Un journal doit élever le niveau culturel”

laplumedaliocha, 01/07/2009 | Aliocha


L’un d’entre vous m’a adressé le lien vers le texte ci-dessous. Qu’il en soit remercié. Il s’agit du discours de départ en retraite de Dominique Gerbaud, rédacteur en chef à La Croix, prononcé le 25 juin dernier. Si j’en reproduis ici des extraits, c’est pour montrer qu’il y a de grands journalistes qui ont une haute idée de leur métier.

“Je voudrais vous parler du métier de journaliste parce que la presse est mal en point. Parce qu’elle va trop vite, parce que le visuel et l’émotion sont en train de prendre le dessus sur la réflexion et la raison. Pas partout, bien sûr, pas ici notamment, mais je suis tout de même inquiet quand je vois qu’un journal télévisé, ce n’est plus qu’une série de petites émotions d’une minute 30.
 
Si je suis inquiet, c’est parce que l’un des plus grands dangers, dans une démocratie, c’est qu’on ne croit plus ce qu’il y a dans les journaux.
 
Ce risque existe, y compris chez nous en France. Vous tous, journalistes, qui avez en main ce bien si cher, ne le gâchez pas. Le texte qui se prépare, grâce à Bruno Frappat, sur la déontologie ne sera pas de trop, ce sera sûrement un rappel et un premier pas.
 
Pour moi, un journal doit élever le niveau culturel de ses lecteurs pour en faire des citoyens responsables.  Et aussi pour créer du lien social – c’est aussi pour cela que j’attache de l’importance à la presse régionale – pour apporter plus de concorde que de discorde.
 
Pour donner envie de vivre et envie de se battre pour un monde meilleur, plus juste. Nos lecteurs, on le dit souvent entre nous et ce n’est pas facile à mettre en place, on besoin de bonnes nouvelles.
 
A vous de jouer, vous qui êtes journalistes, à nous tous citoyens d’être vigilants, exigeants et de défendre une certaine idée de la presse et avant toute chose un vraie liberté de la presse”.

 

Le texte intégral est ici.

Par ailleurs, l’allusion à Bruno Frappat concerne le code de déontologie de la presse que ce-dernier a été chargé de rédiger. Pour en savoir plus, voyez cette interview du Monde.


Patrick Balkany récidiviste ? «l’homme le plus honnête de la terre» ! à nouveau épinglé par la Chambre régionale des comptes…

kamizole, 01/07/2009 | Laitd'beu

patrick-balkany-mars-2008.1246423211.jpgS’il s’agit - comme Patrick Balkany le soutient – d’une «vaste blague» - destinée selon lui «à lui chercher des poux dans la tête» selon «20 minutes» Un rapport épingle les finances de Levallois-Perret, la ville de Balkany, le plus risible me semble pourtant qu’il ait osé s’autoproclamer en 1995 «l’homme le plus honnête de la terre» d’après ce que je lis sur «Marianne2» Balkany, l’homme le plus honnête de la terre, épinglé par un rapport.

Franchement du dernier risible quand l’on sait qu’il fut condamné le 28 juillet 1999 par la même Chambre régionale des comptes pour avoir employé, pendant plusieurs années, trois agents municipaux de Levallois à son usage personnel comme le rappelle fort opportunément «20 minutes» Les époux Balkany dans le collimateur de la Chambre régionale des comptes… et contraint de rembourser à la ville le montant des salaires: 523.897,96 euros. On se souvient qu’il demanda par la suite à Thierry Breton de le dispenser de rembourser à la commune de Levallois-Perret les intérêts non négligeables de cette dette…

Vaste blague ?

Je ne crois pas que les magistrats en général et ceux des Chambres régionales des comptes en particulier soient des petits farceurs adeptes du coussin péteur et autres joyeusetés du même calibre. Ce sont gens intégres, rigoureux et sérieux qui rédigent leurs observations sans faire de littérature (contrairement à la présentation du budget de l’Elysée épinglée récemment par le député PS René Dosière) et s’en tiennent scrupuleusement aux chiffres.

Or, ce rapport de 46 pages qui date du 6 avril 2009 serait particulièrement accablant pour la gestion de la Ville de Levallois-Perret par les époux Balkany - Isabelle Balkany est 1ère adjointe.

Non seulement l’endettement – resté stable jusqu’en 2003 – s’est considérablement alourdi : de 156 millions d’euros en 2000 à 236 millions en 2006, soit une hausse de 51 %… mais la Chambre régionale des comptes constate que la ville a émis des billets de trésorerie pour plus de 200 millions d’euros, non intégrés dans le calcul de la dette, ce qui pose “un problème de sincérité du niveau d’endettement”. Si je sais encore compter, cela veut dire que l’endettement réel de Levallois-Perret s’élèverait à plus de 436 millions d’euros en 2006… Et combien à l’heure actuelle ?

Le rapport épingle notamment le poste “fêtes et cérémonies”, passé de 239 951 euros à 484 052 euros entre 2000 et 2005, voire “à plus d’un million d’euros, en tenant compte des 525 000 euros de dépenses réalisés par l’association Levallois Communication”, subventionnée par cette commune d’environ 60 000 habitants, ainsi que des “anomalies” dans le contrôle des frais…

A cet égard, Patrick Balkany est pris en flagrant délit de gros mensonge : il affirme pour sa défense – parlant de sa condamnation pour l’utilisation du personnel communal à son domicile : «C’était l’époque où je faisais venir tous les chefs d’entreprise, j’ai transformé la ville et au lieu de bouffer à la mairie, je les emmenais bouffer chez moi. Maintenant, ils bouffent à la mairie et plus chez moi. Point. Et moi je suis au contraire quelqu’un qui n’a jamais eu une note de frais, qui ne se fait jamais rien rembourser. Je suis très soucieux de cela».

Nous ne sommes pas forcés de le croire, sinon «la langue dans la joue» ! Tellement soucieux de «transpa-rence» que s’agissant des chefs d’entreprises invités à manger à la mairie, la Chambre régionale des comptes épingle précisément «les dépenses en frais de réception qui n’indiquent pas le nom des convives ni le nombre de repas pris». Décidément, chez les Balkany on préfère toujours le flou.

Quant aux «notes de frais», à quoi bon ? Il est nettement plus aisé d’utiliser à plein régime et sans aucun contrôle ni – moins encore ! – une quelconque retenue, les facilités de toutes sortes offertes par la commune… Il n’est guère étonnant que les Balkany soient fort amis de longue date avec Nicolas Sarkozy. «Qui se ressemble s’assemble» dit à bon escient la sagesse populaire.

Le rapport épingle encore des «procédures de mise en concurrence non conformes aux exigences d’égalité des candidats et de transparence», des «anomalies constatées sur l’attribution de compléments de rémunération excédant les limites posées par les textes», «l’ancien directeur de cabinet qui cumulait cette fonction» - et deux salaires ! – et celle de consultant à la Semarelp…

Quant à l’utilisation des véhicules municipaux notamment, “un examen rapide et non exhaustif des factures montre de nombreuses utilisations qui ne présentent pas le caractère de déplacements professionnels courants”… Qu’en termes élégants ces choses-là sont dites ! On se souvient que la précédente municipalité – quand les Balkany avaient été privés de leurs droits civiques pour leurs précédentes malversations - avait vendu de nombreuses voitures du parc automobile municipal levalloisien qui n’avaient aucunement vocation à servir de véhicules de fonction.

Selon Anne-Eugénie Faure, élue socialiste d’opposition «On sait très bien qu’une des voitures de la mairie part tous les week-ends dans l’Eure, alors que c’est une voiture de fonction». Est-ce répréhensible ? Certes non, se défend Isabelle Balkany pour qui il n’y aurait «rien qui relève du pénal dans ce que ce rapport met en avant». Voire. La «prise illégale d’intérêt» dans des sociétés de droit commun constitue bien un délit, sanctionné par l’inéligibilité…

Elle est proprement ridicule quand elle critique ce rapport en ce «qu’il présente une vision comptable des choses» - c’est quand même logique pour une Chambre des Comptes ! – lui reprochant de «ne pas les replacer dans la réalité de la ville» alors même qu’elle affirme «De plus, juger de l’opportunité des décisions que nous avons prises est une vision politique qui n’est pas du ressort de la cour».

L’opposition juge «démesurées» au regard de la population de la ville – 60000 habitants – les dépenses d’investissement dont semble s’enorgueillir Isabelle Balkany : «Ce que ne dit pas le rapport, c’est que cet endettement correspond à des investissements pour la ville (…) Nous avons construit un superbe conservatoire, une piscine, deux groupes scolaires», Anne-Eugénie Faure s’en inquiète «Si la ville vit au-dessus de ses moyens, c’est très dangereux, ces dépenses font augmenter les impôts locaux et obligent certains habitants à déménager»

Comme si cela devait troubler les Balkany ! Bien au contraire, c’est un bon moyen de se débarrasser des plus pauvres… Le Levallois que j’ai connu au début des années 70 était plutôt ouvrier, hormis le centre-ville et la partie proche de Neuilly. Et votait à gauche ! Promoteurs et bétonneurs y ont remédié.

Sans doute la Chambre régionale des comptes n’a-t-elle pas vocation à juger de l’opportunité des décisions d’une collectivité locale mais si l’endettement et les dépenses inconsidérées d’une commune compromettent par trop l’équilibre de son budget, celle-ci peut être «mise sous tutelle»

Enfin, le rapport s’interroge sur un risque non négligeable de «détournement de la loi» - qui exige l’aval du Conseil d’Etat avant toute prise de participation d’une commune dans une société commerciale - s’agissant de la société d’économie mixte d’aména-gement de la ville, la Semarelp… Notamment du fait de “La constitution d’un ‘groupe’ de sociétés” autour de cette structure ” qui a conduit la commune à détenir de fait, sur une période de plus de vingt ans, 80 % de trois sociétés à responsabilité limitée [SARL] et 15 à 80 % d’une quarantaine de sociétés civiles et commerciales” et ce, nonobstant la récente “sérieuse contraction du groupe”.

Isabelle Balkany se défend en s’étonnant que l’examen ne porte que sur le dernier mandat (2001-2007), alors que Patrick Balkany y est élu depuis 1983, avec une interruption entre 1995 et 2001. Précisément ! C’est pendant ces 6 années sans eux que la ville de Levallois-Perret avait sans doute pu rétablir une gestion plus rigoureuse et respectueuse de la loi… Il n’est donc guère étonnant que l’endettement se soit envolé à partir de 2003 : ils se sont tenus «à carreau» deux ans avant de recommencer à dépenser sans compter.

Enfin, elle met en avant que le rapport ignore injus-tement les «spécificités» de Levallois-Perret comme “son dynamisme économique, sa qualité de vie et les services publics diversifiés proposés à la population”

En effet, la Chambre régionale des comptes semble plutôt avoir mis le doigt sur une autre «spécificité» moins reluisante : une ville gérée par un couple de nuisibles aux dents particulièrement longes et munis de doigts très crochus, de l’espèce très vorace des «aedilis praedator balkanii»… qui, indubitablement doit appar-tenir à l’ordre des diptères, et être une variété de la mouche à m… si l’on se réfère à son extrême appétence pour l’or – «crotte des Dieux» selon Reik, cité par Emile Borneman dans «Psychanalyse de l’Argent».

Epilogue – provisoire – de cette «affaire» : une réunion hallucinante du Conseil municipal de Levallois Perret qui s’est tenue le lundi 29 juin 2009. L’article du Monde parle «d’un conseil qui a duré plus de huit heures, histoire de décourager journalistes et opposants politiques». .. En effet, après 4 heures de séance, selon Rue89 qui a mis en scène une vidéo «l’assistance s’était réduite d’une centaine à une vingtaine de personnes - en gros, quinze supporteurs du maire et cinq partisans de la gauche»Patrick Balkany : “Si c’est trop long, j’irai boire un coup !”.

On appréciera l’élégance tant du procédé que de la déclaration…

Qui n’a au demeurant rien de bien surprenant. Patrick Balkany étant la vulgarité la plus épaisse incarnée et il suffit de regarder la photo - une tête en forme de poire digne d’une marionnette des Guignols de l’Info ! - qui illustre l’article du Monde pour se douter que parmi les frais de réception, la ligne de crédit affectée aux vins et spiritueux ne doit pas être la moins bien fournie.

Mon prochain livre paraît fin août ou comment mieux vous connaître...

Laurence Roux-Fouillet, 01/07/2009 | la sophrologie

Mon second livre sortira le 27 août aux Presses de la Renaissance :
"Le cahier de découverte de soi"
.
Il est très différent du premier puisqu'il s'agit d'un cahier d'exercices pour adultes, pour mieux se connaître et mettre à jour ses potentiels.
Un vrai outil d'estime de soi, à compléter, griffonner, raturer et relire. Son objectif : fixer des prises de conscience et amorcer des changements positifs dans notre vie. Pour chaque exercice, il est suggéré des pistes pour savoir « quoi faire » de ce que l’on a découvert, et même des idées pour aller plus loin.
Le cahier offre aussi des techniques de transformation de certaines habitudes ou croyances, ou de dépassement des blocages et résistances.
Il est le témoin du parcours du lecteur qui, au fil des pages, devient auteur de sa propre évolution.

En rouge et noir *

le rugby, 30/06/2009 | le rugby

source C'est par l'auteur de ce blog [qui a fait un toc toc à ma fenêtre ovale] que mon attention s'est portée sur le rugby dans la Beauce**... Le rugby dans la Beauce...ben voui! Ça n'est peut-être pas la région ovale que vous citeriez en premier...et pourtant...comme en Normandie, il y a [...]

Spécial dédicace à un beau molosse couleur chocolat et au regard doux et un peu triste....

Mrs Clooney, 30/06/2009 | Mrs Clooney

(...)

"...pour l'heure, la majorité des aficionados ont déserté les arènes, occupées désormais par un nouveau public ignorant et festif.  Pourtant, aussi incompréhensible que cela puisse paraître, aucun acteurs du monde de la tauromachie ne semble disposé à chercher des solutions.D'abord, dans l'évolution de la corrida, ensuite dans la sélection.(...)

C'est ainsi que l'on en arrive à la sélection génétique , qui est le domaine des éleveurs, véritables scientifiques autodictactes qui, sans être vétérinaires, ni généticiens, ni médecins, ont réussi à faire du toro d'aujourd'hui une anomalie au sein de sa propre espèce.

On veut un taureau qui baisse la tête  devant la cape, qui se soumettent aux piques, poursuivent les bandelliros et fasse montre d'endurance et de noblesse pendant le long travail de la muleta.

Mais on veut aussi qu'il ait de la présence et qu'il soit beau, harmonieux, noble, doux, bon.

Bref, on recherche un inexistant merle blanc, un hybride, mi-artiste, mi-fauve, pour une nouvelle conception de la corrida. (...)

Dans les faits, la sélection a dégénéré, donnant un animal sans force, dénaturé et parfois noble et doux à mourir d'ennui, qui, au lieu de respect, inspire de la pitié.
Ajoutez à cela la quasi-disparition de l'aficionado connaisseur et exigeant et la domination des toreros stars, et volà le résultat : une espèce bizarre, en mutation génétique constante, un animal nouveau destiné à un spectacle reconverti en rendez-vous mondain, où l'ignorance du public autorise la tromperie et la manipulation.(...)

Pourquoi les éleveurs ne défendent-ils pas leur taureaux ? (...) parce que beaucoup mettent plus d'ardeur à défendre leur position sociale que la noblesse de leurs bêtes.

(...)

Ce toro moderne est un scandale qui, si l'on ne fait rien, mettra fin à la corrida."

Ce texte a été écrit par Antonio Lorca, critique taurin du quotidien EL Pais Madrid. Je l'ai lu dans les pages de "Courrier International" de cette semaine et je trouve que tout ce qui est dit, en creux, sur ce que devient notre société, est terriblement terrifiant.

Me revient en mémoire, une discussion orageuse avec un ami aficionado, notre incapacité réciproque à faire un pas l'un vers l'autre sur ce sujet toujours source de conflits et le seul argument qui me faisait accepter (philosophiquement parlant et surtout pour la paix des ménages), son point de vue, vient de tomber en poussière après avoir lu cet article.

J'aimerais qu'on foute la paix aux taureaux et que l'Homme trouve d'autres façons de rencontrer le "beau et le sublime".

Si, si, c'est possible....

Ils sont beaux dans ce clip non ?

Je veux être ministre comme Nora Berra

Trublyonne, 30/06/2009 | Trublyonne

Pour ceux qui ne le savent pas, une de mes collègues, Conseillère d'Arrondissement comme moi, vient d'être nommée Secrétaire d'Etat aux Aînés (les petits vieux quoi). Il s'agit bien évidemment de Nora Berra, investie de la redoutable mission d'incarner la "diversité" maghrébine au Gouvernement à la place de Rachida Dati partie briller ailleurs. Dès fois je me dis que j'ai vraiment pas de bol d'être issue uniquement de la "diversité" féminine pied-noir, socialiste de surcroit, pas médecin et un peu trop vieille sinon j'aurais peut être été moi aussi au Gouvernement comme Nora. Je me serais habillée "discrètement" d'une blouse bleue et d'un pantalon noir et j'aurais assisté à mon premier Conseil des Ministres en compagnie de Valérie Pécresse et de Fadela Amara. Je me serais dit qu'on a enfin reconnu mes compétences et j'aurai retroussé mes manches pour bosser comme une malade sur mes dossiers afin que qui que ce soit ne se permette pas la moindre réflexion à mon sujet. En plus, t'imagine Lulu j'aurais posé pour la photo avec Sarko himself, peut-être même que je l'aurais faite dédicacer pour ma maman qui serait vachement fière de moi.
En attendant, ce soir à 19 heures, il y a Conseil d'Arrondissement à la Mairie du 8ème, avenue Jean Mermoz à Lyon, et peut être que ma collègue Nora la veinarde sera là. Peut être même qu'elle sera escortée d'une nuée de journalistes. Peut être qu'avec un peu de chance elle nous fera une de ces interventions dont elle a le secret. Je vous épargnerai néanmoins la vidéo qui a déjà fait le tour du Net et de la Ville de Lyon parce que comme dit Vogelsong, on ne tire pas sur l'ambulance, mais que vous pouvez voir chez mon copain Romain si le coeur vous en dit. Tout en me disant quand même qu'en politique tous les coups sont permis et que finalement j'ai du bol, je ne serai jamais ministre et on ne se foutra jamais de ma gueule... Quoique ? L'engagement féminin prend parfois de drôles de routes n'est ce pas ?

Photo et vidéo : Lana Turner (rien à voir mais on s'en fout)



Je veux être ministre comme Nora Berra

Trublyonne, 30/06/2009 | Trublyonne

Pour ceux qui ne le savent pas, une de mes collègues, Conseillère d'Arrondissement comme moi, vient d'être nommée Secrétaire d'Etat aux Aînés (les petits vieux quoi). Il s'agit bien évidemment de Nora Berra, investie de la redoutable mission d'incarner la "diversité" maghrébine au Gouvernement à la place de Rachida Dati partie briller ailleurs. Dès fois je me dis que j'ai vraiment pas de bol d'être issue uniquement de la "diversité" féminine pied-noir, socialiste de surcroit, pas médecin et un peu trop vieille sinon j'aurais peut être été moi aussi au Gouvernement comme Nora. Je me serais habillée "discrètement" d'une blouse bleue et d'un pantalon noir et j'aurais assisté à mon premier Conseil des Ministres en compagnie de Valérie Pécresse et de Fadela Amara. Je me serais dit qu'on a enfin reconnu mes compétences et j'aurai retroussé mes manches pour bosser comme une malade sur mes dossiers afin que qui que ce soit ne se permette pas la moindre réflexion à mon sujet. En plus, t'imagine Lulu j'aurais posé pour la photo avec Sarko himself, peut-être même que je l'aurais faite dédicacer pour ma maman qui serait vachement fière de moi.
En attendant, ce soir à 19 heures, il y a Conseil d'Arrondissement à la Mairie du 8ème, avenue Jean Mermoz à Lyon, et peut être que ma collègue Nora la veinarde sera là. Peut être même qu'elle sera escortée d'une nuée de journalistes. Peut être qu'avec un peu de chance elle nous fera une de ces interventions dont elle a le secret. Je vous épargnerai néanmoins la vidéo qui a déjà fait le tour du Net et de la Ville de Lyon parce que comme dit Vogelsong, on ne tire pas sur l'ambulance, mais que vous pouvez voir chez mon copain Romain si le coeur vous en dit. Tout en me disant quand même qu'en politique tous les coups sont permis et que finalement j'ai du bol, je ne serai jamais ministre et on ne se foutra jamais de ma gueule... Quoique ? L'engagement féminin prend parfois de drôles de routes n'est ce pas ?

Photo et vidéo : Lana Turner (rien à voir mais on s'en fout)



Adieu à Pina Bausch

Akynou, 30/06/2009 | racontars

Je viens de l’apprendre, c’est un éclair douloureux, une boule de tristesse. Pina Bausch est morte. Jamais plus, je ne la verrai venir saluer sur scène, avec sa troupe, après chaque représentation au Théâtre de la ville, là où elle a créé pas moins de quarante et une pièces.
Jamais plus je ne pourrai découvrir une création d’elle.
J’ai rêvé tant d’années de voir ses œuvres, je n’ai manqué aucun de ses ballets depuis quatre ans.
J’irai encore, en novembre prochain, m’assoir dans les travées du Théâtre de la Ville. Pour un hommage. Pour la fidélité. Mais ce sera autre chose. Plus cette magie créatrice qui jaillit. La source est tarie.
Mais j’irai, parce que la vie sans Pina me paraît plus fade, moins magique, moins belle. Même si ses œuvres étaient loin d’être des images de paradis.
Adieu Pina, et merci



Rough Cut

Vollmond, de Pina Bausch

La routine du scribouillard amateur.

Nefisa, 30/06/2009 | Nefisa

Vous allez rire, je n'arrive absolument pas à m'habituer à mon bureau.

Écrire assise, c'est la pire des tortures. Être assise est une torture. C'est une règle générale. Mais ça empire si je sais que je suis assise pour faire quelque chose que je pourrais faire debout ou allongée.

Pourtant c'est mon bureau depuis que je suis toute petite. Enfin, depuis que j'ai une taille acceptable. J'y ai gribouillé mes premiers poèmes laids (voir deux billets plus bas), et mes premières fictions avec forcément dedans un type s'appelant David, sinon, ça n'allait pas  J'ai même fait mes devoirs dessus, à l'occasion, quand je ne les faisait pas à 5 heures du matin, en vitesse dans mon lit avant d'aller prendre mon petit déjeuner (ou quand il fallait tracer des droites parallèles, des tangentes et des machins avec des traits dedans, même avec une règle, faire ça sur un oreiller c'est pas pratique).

Mais cette fois, j'ai beau mettre des oreillers dans les tiroirs, encoussiner la chaise, mettre les jambes sur le plateau. Ca ne passe pas. Et je n'ai vraiment pas envie de mettre mon débrinateur ailleurs. Pas dans la chambre, marre d'avoir l'ordinateur dans la chambre. Pas sur la table de salon, pas sur le piano, qu'est ce que ça foutrait sur le piano un PC?  Et pas sur la table de la salle à manger non plus. 
Je reprends donc la bonne habitude de tout écrire à la main avant de recopier là où il faut, blog ou traitement de texte.
Mais là encore ça risque de prendre du temps.
Avant, il n'y avait pas d'ordi. La question ne se posait donc pas.
Ensuite, j'écrivais en cours.
Ensuite, j'écrivais dans le train.
Ensuite j'écrivais plus, c'était la Fin du Monde.
Ensuite, j'écrivais la nuit, au travail sur les tickets de caisse (et je n'en ai d'ailleurs retrouvé aucun dans mes cartons, étrange, il me semblait en avoir conservé un certain nombre)
Ensuite je n'écrivais à nouveau plus, c'était une autre Fin du Monde.

Ensuite j'ai pris l'habitude d'écrire directement là où il fallait.
Ensuite, en Grèce, y'a pas de papier.

Si j'ai toujours, à l'occasion rédigé des bouts de trucs, des idées des paragraphes, dans mes carnets, un texte entier et manuscrit est devenu une denrée rare.
Et une habitude est plus facile à perdre qu'à reprendre.
Mais allez savoir pourquoi, ici, je trouve bien plus agréable de m'allonger sur le sofa et de fixer le piano en mordillant mon stylo.
Il faut juste qu'ensuite, mon esprit accepte la position, le stylo et se mette en marche.
J'y retourne d'ailleurs, j'ai des trucs à finir. 

hoje oiço

conceiaco, 30/06/2009 | conceiaco

my sweet lord de george harrison

Pas contre un gros câlin avec Callum

Sasa La Loute, 30/06/2009 | une baignoire et des ronds dans l'eau

(Titre pourave je vous l’accorde bien volontiers.)

Voici un sérieux prétendant pour une baignoire, je vous présente Callum Keith Rennie.

(Oui je sais je suis en plein syndrome vieux beau. Rapport au suédois.)

Callum est un acteur canadien, qui joue le personnage de Lew Ashby, dans la saison 2 de Californication (une des meilleures séries de ces dernières années, avec en plus la joie de retrouver David Duchovny en grande forme, décidemment les hommes vieillissent mieux que les femmes). Au début Ashby est un peu exaspérant dans son rôle de rockeur cocaïnomane, amateur de petites pépèttes prépubères, mais finalement très attachant. Autant vous dire que j’étais toute dépitée, à l’issue de la saison, en me rendant compte que Ashby ne ferait pas partie de la saison 3 (pas de spoiler).

Du coup, on se console en quelques petites photos.

J’en ai cherché où il soit moins habillé, mais j’ai pas trouvé (trouver de beaux gars peu vétus, c’est autrement plus compliqué que de trouver des filles, croyez en ma longue expérience.)

Présumé suspect

Nelly Margoton, 30/06/2009 | Nelly Margoton

Toute personne d'origine africaine pourrait l'attester, tous ses amis aussi, la probabilité de se faire contrôler par les forces de l'ordre est plus forte quand on a la peau noire, quand on est d'origine maghrébine, africaine, et qu'en plus on est jeune. Tout cela on le sait. Mais ce qui est nouveau, c'est que des études ont été menées pour quantifier ce phénomène. Médiapart publie aujourd'hui un article intitulé "Contrôles policiers au faciès, la preuve scientifique", dans lequel le journaliste met en valeur l'étude menée par des chercheurs du CNRS.

 

Puisqu'il est vrai que la loi prévoit que "toute personne a l'obligation légale de se prêter aux contrôles d'identité", forcément, "tout devient possible" dans les interpellations intempestives où les suspects sont toujours les mêmes profils, subjectivement catégorisés dans la case "attention danger"... Trouver des critères objectifs et non discriminatoires de choix de contrôle, ce serait participer aussi à un certain apaisement dans les rivalités qui persistent entre forces de l'ordre et quartiers difficiles, mais surtout, ce serait respecter nos principes républicains.

 

Cette étude a été menée sur 5 sites parisiens. (cf exemple sur vidéo ci-dessous qui nous explique son principe).

Voilà ses préconisations au point de vue politique :

 

"• Reconnaître publiquement l’existence d’un problème de contrôle au faciès dans

la police française.

• Encourager et financer les recherches pour déterminer l’ampleur du problème

que constitue le profilage racial en France.

• Entreprendre un examen approfondi des normes juridiques, des politiques et des

pratiques qui sous-tendent les habitudes de contrôle au faciès.

• Modifier l’article 78.2 du Code de procédure pénale afin d’interdire explicitement

la discrimination raciale, de clarifier et de renforcer l’existence de « raisons plausibles

de soupçonner » claires et définies, comme seules justifications des contrôles

d’identité ; et afin, également, de clarifier les raisons qui amènent à la palpation

ou la fouille des intéressés.

• Maintenir et soutenir les organes de contrôle spécialisés et indépendants des forces

de sécurité, tels que la Commission nationale de la déontologie de la sécurité,

les doter des ressources matérielles et humaines suffisantes pour donner suite

aux requêtes dont ils sont saisis, afin de leur permettre d’identifier d’éventuelles

pratiques discriminatoires, y compris indirectes.

• Engager un travail avec les communautés locales et les associations sur les problématiques

de non-discrimination, pour discuter la nature du problème et élaborer

des réponses politiques susceptibles de bénéficier d’un consensus social réel."

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Contrôle de Police 1
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N'amasse pas mousse

doucement le matin,, 30/06/2009 | doucement le matin,

rolling-stones.jpg

Les Stones ?

Ces vieux rockers momifiés, comme les appelle Télérama ?

Les Stones ?!

Mais enfin, les Stones, c'est d'un autre âge, ma pauvre.

Et puis, à l'heure où l'on vient de prendre une overdose de Michael Jackson (qui, à certaine mais pas à moi, donnait envie de danser) on tombe par hasard et avec un sourire en coin sur le docu Shine a light tourné il y a près de trois ans par Scorsese.

On ricane un peu au début, sauf que pas moyen, on n'en décroche plus.

Juste une petite envie de mourir

Zoridae, 30/06/2009 | de la sexualité des araignées

C'est peut-être lorsque j'ai découvert un moucheron au bout de mes doigts - je venais de me gratter sous l'œil - que j'en ai pris conscience. C'était là, niché dans mon ventre, poignant, malgré le soleil, le ciel bleu et le vague contentement de soi qui succède au concert de fin d'année de mes élèves. J'ai cherché comment le nommer, j'ai examiné ce que cela me faisait. Ce n'était pas grand chose, l'image de moi entrain de me laisser tomber de ma chaise, sur le parquet, ou de me noyer dans mon lit et cette douleur, alors, qui creusait entre mes tripes et mon cœur son vaste sillon.

Un jour mon amie Nathalie m'a dit Tu es très forte, je n'aurais pas supporté la moitié de ce que tu as vécu. Je l'ai déjà difficilement supporté comme amie... Je pense souvent à ces mots, à ce qu'ils disent de moi, ce qu'ils disent de ce que j'ai montré, de ce que j'ai étouffé, de ce qui me tue et je sais qu'il n'y a pas grand chose que je pourrais supporter encore. Pourtant, je me gratte là où ça me démange et je m'attends à sentir des bestioles à l'orée de mes narines, j'imagine des vers qui rampent le long de mes paupières, ça me chatouille tellement ! Je serais bien obligée de supporter cela si ça arrivait mais est-ce que c'est normal d'avoir de telles rêveries ?

Plus tard, en parcourant des élucubrations sur la mort de Michael Jackson, j'ai appris que son nez n'avait plus d'arête et que son aile droite s'était effondrée. Il était écrit "Celui que son père surnommait big nose s'était acharné à modifier le sien", quelque chose dans le genre et je me suis demandé comment l'on pouvait résumer un destin d'une formule aussi violente sans être terrifié. Est-ce qu'il est possible de ne pas se rendre compte de ce qui est dit ? Ou est-ce moi qui déforme tout ?
Dans Un conte de Noël Elisabeth déclare à sa mère "Le désespoir d'Henri n'a su causer que le malheur. Moi j'ai essayé d'être pleine de joie..." De mon côté, j'ai le sentiment d'avoir essayé les deux, la joie, le désespoir et rien ne me sied vraiment.

Finalement, j'ai lancé Ça me donne juste envie de mourir ! et j'ai précisé Juste une petite envie !
Mais je ne suis pas satisfaite de la formule. Ce n'est pas de l'envie, je ne mourrais pour rien au monde... Alors ?

Je vais aller me doucher, peut-être que les démangeaisons se calmeront...

Illustration : Heaven, Mark Ryden

Une lettre

Zoridae, 30/06/2009 | de la sexualité des araignées

"Elisabeth,

Sur l'injonction tacite de ton fils, nous voilà conduits à nous voir pour Noël. Quels mots peut-on trouver pour recouvrir plus de cinq ans de bannissement ? Je crains qu'il n'y en ait pas ou qu'il faille une force d'âme telle que tu ne saurais la trouver en toi. Toujours mon vieux principe, ne pas agir au delà de sa capacité à réparer. C'est assez injuste mais ainsi Junon peut presque tout se permettre parce qu'elle peut presque tout réparer. D'autres peuvent peu sinon se laisser pardonner. Ainsi toi et ton mari qui furent tous deux trop couverts d'indulgence. Mais la démesure, la folie, la violence de cette nouvelle structure familiale ont atteint des limites que je n'imaginais pas. Nous sommes ici en plein mythe et je ne sais pas de quel mythe il s'agit. Que se passera-t-il à Noël ? Rien, bien évidemment. Mais peut-être le malaise une fois énoncé, il nous sera plus facile de l'endurer et de se protéger derrière une douce chape d'ennui.

Je connais peu de gens qui furent autant haïs que moi et à chaque fois je m'en étonne. Pourtant, j'imagine que d'une façon ou d'une autre, je dois bien le désirer. Alignant les mots avec mon stylo, je m'amuse en songeant que cette lettre semble tout droit sortie d'une parodie de Kafka. Elle ferait un bon début de nouvelle.

C'est donc comme si toutes ces tentatives d'assassinat mental et social avaient eu l'heureuse fonction de me transformer en personnage et de transmuer ma vie en roman. Pendant quatre ans voir mes parents dans des cafés quand ils passaient à Paris parce que ma présence puait sans que je sache jamais pourquoi, être toléré chez mon frère cadet ,navré, comme un prisonnier en cavale, apprendre de ving sources différentes que quand ma soeur ne me niait pas, elle prêtait main forte ou main molle aux attaques les plus indécentes qui s'organisaient contre moi, à tout ceci qui est mal décrit à travers le prisme un peu bête de ma solitude, il n'y a pas de mot qu'on puisse ajouter.
Quel mot pourrais-tu désormais écrire qui performe une douceur sans mièvrerie après une telle curée ? La voix peut performer bien plus, je le jure, dit-on au tribunal. Ce dernier paragraphe confus pour te dire que j'ai bien conscience que ce courrier n'appelle pas de réponse. Tu n'en trouverais pas les mots et de cela je ne t'en veux pas. Simplement je te regarde aujourd'hui avec une pitié fraternelle. Sœur imprudente, ô, tu as grandement offensé ton sang et comme une petite fille devant un vase cassé, tu ne sauras le recoller. Ce n'était pas ta faute, ni celle du vase, c'était un jeu idiot qui a mal tourné.

Henri"



Grégoire Hetzel : un conte de noël [bof] - écoute gratuite et téléchargement
album proposé par musicMe

Illustration : Abominable, Mark Ryden

En aparté a repéré pour vous

en aparté, 30/06/2009 | en aparté

Voici une petite revue de presse et de blogs, plutôt studieuse et féminine ...mais pas seulement ! Bonnes découvertes... - Enjeux d'égalité : L'Observatoire sur la Responsabilité Sociétale des Entreprises (ORSE) vient de publier un guide sur les enjeux de l'égalité professionnelle entre les [...]

Les avantages de Lafâme libérée

Mademoiselle, 30/06/2009 | les entrailles de mademoiselle


Quand j'entends notre président clamer haut et fort que la burqa est un signe de soumission de Lafâme, j'applaudis des deux mains. Pourquoi ? Parce que d'une, je fais toujours confiance à un libérateur blanc de droite venu de Neuilly, et de deux, je pense qu'il est sain de prendre position entre l'axe du mal et celui du bien, ça aide à penser et à produire un discours libéré de tous fantasmes. Je crois donc que les histoires de burqa et de foulard aident à parler de Lafâme. Si si, voyons le cas de Marc et Muriel.

Je vous présente Marc, cadre dans une boîte qui fabrique de l'équipement pour piscine. Marc est âgé de quarante-cinq ans, et est papa de magnifiques gamins, prénommés Deuh et Virgulsisse. Marc est marié depuis 19 ans à Muriel, employée dans une collectivité locale. C'est l'apéro. Marc et Muriel ont invité le beau-frère Bruno et la soeur Isabelle... Lire Les avantages de Lafâme libérée

Quelle belle journée !

Samantdi, 30/06/2009 | Samantdi

Dimanche était vraiment une journée parfaite et je me sens aujourd'hui pleine d'énergie et d'optimisme !

Nous sommes partis à la mer avec l'association partenaire qui met à notre disposition un vieux bus recyclé et coloré. Une quarantaine de personnes qui se connaissent bien et se retrouvent une fois par mois dans le cadre de notre association. Imaginez la couleur et la diversité du monde, imaginez aussi des vies marquées par la précarité, parfois la violence, l'exil, la guerre. Tous ont fait l'expérience de la relégation et de l'exclusion.
Tous entendent de bonnes âmes leur donner des conseils sur ce que devrait être leur vie.
Pourquoi tant d'enfants ? Comment voulez-vous qu'ils s'intègrent avec les prénoms que vous leur avez donnés?
Etes-vous capables de les élever ?
Pourquoi vos enfants ne travaillent-ils pas ?
Pourquoi mettez-vous un voile?
Ce n'est pas sain de vivre aussi nombreux dans la même maison.

Mais le jour de la sortie à la mer, on oublie tout.
On se prépare avant, même ceux qui ont tant de mal à se projeter dans l'avenir, même ceux qui survivent au jour le jour.

Des joies ineffables :
Taillezone et sa soeur Stessy ont eu pour la première fois la permission de venir, de monter dans le bus avec des inconnus, de se baigner sans que leurs parents soient là.
Marie et Pierrot avaient équipé les garçons de pied en cap : casquettes, shorts flambants neufs et Dylan avait rangé les serviettes dans un sac à dos rouge qu'il n'a pas quitté. Le matin, quand je les ai vus sortir à la queue-leu-leu de leur maison de bric et de broc, suivis de leurs parents souriants, je me suis sentie vraiment joyeuse et émue.
Jessy-la-terreur, du haut de ses trois ans et demi, attendait cette sortie et en parlait tous les jours : malgré son impatience lors du trajet, il a été parfait, lui qui jusqu'à ses derniers mois était si difficile.
Ses cris de bonheur en découvrant la mer et la plage, l'eau qui venait lui lécher les pieds, son sourire jusqu'aux oreilles, son regard émerveillé.

Les rires de Jamila sous son voile et son manteau, quand l'ami Antoine l'aspergeait avec de l'eau pour la rafraîchir.
Les délicieux samossas fabriqués par la famille de Monsieur Abbi et l'amitié entre mes vampires et la tribu des petits Abbi, le mélange de leurs peaux noires et blanches, de leurs cheveux blonds et bruns.
Jessy et Momo piochant dans le même paquet de chips, et Jessy, pour remercier, offrant ses coquillages.

Ma fierté de m'être bien sortie de ma surveillance qui ne pouvait souffrir aucun répit : six vampires, la prunelle de mes yeux, les plus petits faisant des châteaux de sable et barbotant, les plus grands faisant les fous avec les copains, mais tous à portée de regard, sans le moindre problème, moi veillant sur eux et eux veillant sur moi, liés par notre volonté commune que tout se passe bien.
Armée de mon tube de crème solaire, j'ai tartiné tout le monde mais oublié mon bras droit, lequel a pris une belle teinte rose cochonnou : m'en fous !

Edition de la nuit : photos en sus, y compris de moi-même en maillot de bains (hu hu profitez-en, elle ne va pas rester longtemps en ligne !)
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Travaux de terrassement...
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Tu viens ? Allez, viens !
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Découvrir la mer...
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Projets face à un seau d'eau
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Et on continue à pelleter...
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Dire que je suis une fille du Sud, mais question bronzage, heu...

Olympic games

le rugby, 30/06/2009 | le rugby

Rugby, sport olympique or not...Je sais que c'est à l'automne que la décision sera prise. Je viens de découvrir qu'il existe un site qui s'active pour que le rugby [re]devienne un sport olympique. Avec tout plein d'amis, joueurs ou équipes [et les chouettes joueuses brésiliennes] Et une [...]

suite mobile de bifurcations, dérives, rhizomes

cgat, 29/06/2009 | Lignes de fuite

cazier_silence.jpg

Un livre ne commence pas – absence de commencement, une écriture sans début ni fin. Livre déjà commencé, déjà commencé d’être écrit. Non dans l’existence de l’écrivain, ses expériences, son enfance heureuse ou malheureuse, ses pensées, bêtes ou géniales, mais dans quelque chose en lui, un ailleurs à travers lui ouvert à l’absence de commencement, ouverture sans bord, illimitée – qui ne serait que cela, ouverture, vide désert, béance sans lieu, sans espace. Et, pas davantage, l’origine ne serait dans la langue ou le langage, dans des idées ou la culture ou... Personne n’écrit : ce qui écrit est personne, ce qui écrit est rien. Un livre ne se limite pas aux petites frontières de quelques pages rassemblées, selon la représentation commune qui retrouve dans le volume du livre les caractères les plus éculés de la subjectivité. Le livre dérive, fait de dérives, et d’un inconscient, l’écriture : suite mobile de bifurcations, dérives, rhizomes – infiniment.

Jean-Philippe Cazier, Le silence du monde (publie.net, 2009, p. 78)

::: et aujourd’hui sur publie.net un troisième livre de Jean-Philippe Cazier ! un essai très dense, sur l'expérience de la lecture notamment, composé de fragments, nourri de nombreuses références et citations, que je télécharge pour y revenir à loisir.

suite mobile de bifurcations, dérives, rhizomes

lignes de fuite, 29/06/2009 | lignes de fuite

cazier_silence.jpg

Un livre ne commence pas – absence de commencement, une écriture sans début ni fin. Livre déjà commencé, déjà commencé d’être écrit. Non dans l’existence de l’écrivain, ses expériences, son enfance heureuse ou malheureuse, ses pensées, bêtes ou géniales, mais dans quelque chose en lui, un ailleurs à travers lui ouvert à l’absence de commencement, ouverture sans bord, illimitée – qui ne serait que cela, ouverture, vide désert, béance sans lieu, sans espace. Et, pas davantage, l’origine ne serait dans la langue ou le langage, dans des idées ou la culture ou... Personne n’écrit : ce qui écrit est personne, ce qui écrit est rien. Un livre ne se limite pas aux petites frontières de quelques pages rassemblées, selon la représentation commune qui retrouve dans le volume du livre les caractères les plus éculés de la subjectivité. Le livre dérive, fait de dérives, et d’un inconscient, l’écriture : suite mobile de bifurcations, dérives, rhizomes – infiniment.

Jean-Philippe Cazier, Le silence du monde (publie.net, 2009, p. 78)

::: et aujourd’hui sur publie.net un troisième livre de Jean-Philippe Cazier ! un essai très dense, sur l'expérience de la lecture notamment, composé de fragments, nourri de nombreuses références et citations, que je télécharge pour y revenir à loisir.